Discernement Philosophie par Grandeloupo

Bienvenue à Tous et bonne lecture !…. Aprés, vous êtes libre de votre réflexion !

Secte ou religion …Chap.N°4 – Purgatoire et indulgence

Classé dans : Non classé — 2 juillet, 2012 @ 12:16

Secte ou religion ...Chap.N°4 - Purgatoire et indulgence Rel-Purgatoire-de-Dante

Secte,
Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la
naissance
d’une religion
qui
est aujourd’hui la
première
mondiale par le nombre de ses fidèles
,
mais aussi par tous
les
Ordres Monastiques

ainsi que toutes les
sectes
se rattachant même indirectement

à cette
Religion-Mère
qui fonctionne
pour
ces Dirigeants

comme
une
secte.

Cette
religion,
embryon
du judaïsme
même
si elle
le
nie
,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et
confirmant sa
naissance
du judaïsme
,
prendra sa légitimité par un homme hors du commun des mortels un
Galiléen
du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces
seules armes seront son
Esprit de raisonnement, de
réflexion, son Verbe,
son Amour pour la race
humaine, rappelant toujours les
Lois indestructibles de son Père géniteur, que je nomme
EL-SHADDAÏ —{ Dieu
au-dessus des Montagnes
} — comme Abram ou
Abraham, son véritable NOM
ayant été rendu « 
TABOU »
par les humains, qui l’ont supprimé de tous les «
 Écrits »,
en le remplaçant par un tétragramme « 
YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce
Galiléen
fait
encore aujourd’hui couler beaucoup d’encre, car entouré d’un
« 
Mystère »
inexplicable de sa
naissance à sa mort, doté d’une rare « 
Sagesse »,
d’une
« Connaissance »
de la matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir
incommensurable et d’une « 
Intelligence »
phénoménale.

Il s’entoura de
soixante-douze « Disciples »
dans lequel il choisit douze
« Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs
d’Israël. Après les avoir enseignés sur les Lois et
Préceptes de son Père géniteur, puis sur un Enseignement
personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour instruire
tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des « Disciples »,
leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31
,
etc

« Tu
aimeras
EL-SHADDAÏ
ton Dieu
de
tout ton cœur, de toute ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais
aussi :

« Aime
ton frère

(semblable)
comme
ton âme ; veille sur lui comme sur la pupille

de
ton œil
. »
Papyrus Oxyrhynque I —

Ce
bel homme, à l’image de son Père
et
de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur, autoritaire,
d’une
grande force
,
au verbe haut,
imposant
la crainte, le respect
,
mais aussi la gentillesse et l’amour fut tout le long de sa vie
parfaite sur la Terre, un « 
PARANGON. » 

De
l’enseignement de cet homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une
Religion d’Idolâtre

C’est
cette histoire que j’écris ! …

 

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

C’est
aussi à ce CONCILE que fût décréter le « Pourpre
Cardinalice ».

Toujours
à ce fameux CONCILE, le 8 Avril 1546 ces mêmes
ecclésiastiques se permirent de définir le CANON,
c’est à dire le contenu considéré
comme authentique des Livres de la Bible et de juger quels
Livres étaient inspirés, quels Livres étaient apocryphes.

Ils
en ajoutèrent et en retranchèrent.

Les
éditions de la Bible sont désormais soumises à la
censure des autorités ecclésiastiques—- { exactement
comme sous Constantin Ier le Grand au Concile de NICÉE en 325
…}
—-

Ce
« CANON »
est toujours le même aujourd’hui

 

Chapitre
N° 4

 

Purgatoire
et « Indulgences »

 

Sur
le plan disciplinaire, il crée les séminaires diocésains, destinés
à former les prêtres. Trente
est l’un des Conciles
les plus importants de l’histoire
du catholicisme ; il est le plus abondamment cité par le
Concile Vatican II, ouvert par
le Pape Jean XXIII en 1962 et clos par son prédécesseur Paul VI en
1965.

A
ce Concile, lors de la Vème session, le 17 juin 1546,
il définit le dogme du péché originel[ S’il
touche tous les hommes, il est effacé par le baptême : « en
ceux qui sont nés de nouveau, rien n’est l’objet de la haine de
Dieu. »
] —- et confirme une autorité de la Bible
spécifique au catholicisme romain, les sept sacrements, le
culte des saints et des reliques.

Ce
texte ci-dessus confirme bien votre « Idolâtrie »
avec le culte des saints et des reliques.

Encore
une Loi du « Dieu Unique », que je nomme comme
Abraham « EL-SHADDAÏ », ainsi que l’enseignement
de son Fils Jésus le Nazaréen, bafouée
par votre religion chrétienne.

Vous
Chrétiens dans vos Temples, vos Églises, on vous enseigne beaucoup
de mensonges !… et volontairement vous les acceptés ! …

Jésus
le Nazaréen a dit :

« Vous
entendez
et vous êtes sourd !…..Vous
voyez
et vous êtes aveugle….. ! »

Maintenant
le « PURGATOIRE »

Le
« PURGATOIRE »,
véritable invention des Catholiques.

Le
mot désignant le lieu purgatoire
était inconnu avant le
XIème siècle.

Un
des premiers documents à mentionner ce nom est une lettre du
bénédictin Nicolas de
Saint-Alban
au
cistercien Pierre de Celle en 1176

Il
fallut attendre Juin 1438
le Conseil des Pères
Orientaux Orthodoxes
lors de la Session
VI
ou le cardinal Julien
Césarini
reparla du « Purgatoire ».

Un
décret canonique contenant une doctrine semblable est incorporée au
« Décret d’Union » rédigé avant la clôture du Concile
de Ferrara-Florence
, lequel avait donné un court instant
l’espoir de mettre fin au Grand Schisme d’Orient

Un
développement de la doctrine sur le
Purgatoire se retrouva par la suite dans les canons du Concile
de Trente Session XXV
, qui tire l’idée de Purgatoire
« des Écritures saintes »
— [ I Co 3, 12-17 et II Ma 12, 43-45 ] —-

Je
vous laisse le soin d’aller vérifier sur une Bible, afin que par
vous-même vous puissiez juger la fertilité stupide et aberrante de
vos Dirigeants.

Tout
bien réfléchi, je vous pose ces quelques lignes Bibliques

II
Macchabé 12 :43-45
mais avant pour une bonne compréhension
je vous pose les versets 41et 42

41-
« Tous donc, ayant béni la conduite du Seigneur, juge
équitable qui rend manifestes les choses cachées, se mirent en
prière pour demander que le péché commis fût entièrement
pardonné, puis le valeureux Judas exhorta la troupe à se garder
pure de tout péché, ayant sous les yeux ce qui était arrivé à
cause de la faute de ceux qui étaient tombés. »

43-
« Puis, ayant fait une collecte d’environ 2.000 drachmes, il
l’envoya à Jérusalem afin qu’on offrît un sacrifice pour le péché,
agissant fort bien et noblement d’après le concept de la
résurrection.

Car,
s’il n’avait pas espéré que les soldats tombés dussent
ressusciter, il était superflu et sot de prier pour les morts, et
s’il envisageait qu’une très belle récompense est réservée à
ceux qui s’endorment dans la piété, c’était là une pensée sainte
et pieuse. Voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour
les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché. »

I
Corinthiens 3 : 12-17

« Que
si sur ce fondement on bâtit avec de l’or, de l’argent, des pierres
précieuses, du bois, du foin, de la paille, l’œuvre de chacun
deviendra manifeste ; le
Jour, en effet, la fera connaître, car il doit se révéler dans le
feu, et c’est ce feu qui éprouvera la qualité de l’œuvre de
chacun.–[ cette phrase en rouge est un rajout grossier de
copiste qui n’a aucun sens dans le contexte. Vérifier par
vous-même et vous m’expliquerez ce que signifie
« la
fera connaître »
]

Si
l’œuvre bâtie sur le fondement subsiste, l’ouvrier recevra une
récompense ; si son œuvre est consumée, il en subira la perte
; quant à lui, il sera sauvé,
mais comme à travers le feu. [ en rouge comme ci-dessus
]

Ne
savez-vous pas que vous êtes un temple — d’EL-SHADDAÏ
de Dieu, et que l’Esprit — d’EL-SHADDAÏ– de Dieu, habite
en vous ?

Si
quelqu’un détruit le temple d’EL-SHADDAÏ, de Dieu,
celui-là, EL-SHADDAÏ, Dieu, le détruira. Car le temple
d’EL-SHADDAÏ, de Dieu est sacré, et ce temple, c’est
vous. »

Si
dans ces textes bibliques vous arrivez à trouver un simple mot qui
pourrait signifier « PURGATOIRE »,
veuillez me pardonner, je me fais « moine » !

Sauf
erreur de ma part, il me semble que Paul écrit en comparant la
matière avec le comportement et l’esprit humain. Il connaît aussi
les paroles d’EL-SHADDAÏ, Dieu pour vous, qui dit en parlant de
son peuple, je cite :

« Je
les épurerai comme on épure l’or précieux. »

Parenthèse

Je
cite les textes de vos livres car je trouve cela amusant, mais
surtout navrant pour vous.

—-
« « Le catéchisme pour adultes, publié par la
Conférence des évêques de France en 1991 avec l’accord de
la Congrégation pour la doctrine de la foi qui a donné le 23
janvier 1991
l’approbation du Saint-Siège, indique
simplement ce qui suit :

« …Pour
parvenir à cette contemplation de
Dieu, une « étape »
de purification, appelée
purgatoire, peut être
nécessaire. Il ne s’agit ni d’un lieu, ni d’un temps ; on peut
parler plutôt d’un état. En tout cas, le
purgatoire
, qui est bien une peine, n’est pas à concevoir
comme une punition, par laquelle Dieu se vengerait en quelque sorte
de nos infidélités. La communion avec Dieu, dans laquelle nous
introduit la mort, nous fait prendre conscience douloureusement de
nos imperfections et de nos refus d’aimer, et du besoin de nous
laisser purifier par la puissance salvatrice du Christ.

C’est
Dieu lui-même qui purifie et transforme. Mais la
Tradition de l’Église catholique affirme
que ceux qui sont au purgatoire
bénéficient des prières et des supplications adressées en leur
faveur à Dieu par leurs frères, et aussi de l’intercession
des saints déjà introduits dans la béatitude de la vision
de Dieu ». » » —-

Ce
fameux « Purgatoire »
va devenir une manne sonnante et trébuchante pour le giron de la
Chrétienté avec cette invention nommée « INDULGENCE
»

Dans
l’Église catholique romaine, l’indulgence, du latin
indulgere
,
« accorder »,
est la rémission totale ou partielle devant Dieu, El-Shaddaï
pour moi, de la peine temporelle encourue en raison d’un péché déjà
pardonné.

Selon
la doctrine catholique, le péché est effacé par le sacrement du
pardon, confession. Mais ce sacrement n’enlève pas la peine
temporelle due au péché, qui se traduit généralement par un temps
de purgatoire si elle n’est pas d’abord purgée sur terre par
des actes de foi et de charité, actes de réparation.

Sa
pratique, héritée du droit romain, remonte au IIIème siècle.

Il
s’agit alors de réintégrer dans le giron de l’Église les chrétiens
ayant apostasié pendant les persécutions. Au XIIème siècle,
elle reçoit une définition juridique dans les décrétales
pontificales : une distinction est clairement établie entre
l’absolution, réservée à Dieu, et l’indulgence, qui permet la
réconciliation avec l’Église.

L’indulgence
est obtenue en contrepartie d’un acte de piété, pèlerinage,
prière, mortification, effectué à cette fin dans un esprit de
repentir.

Comme
vous venez de le lire les Enseignements
de Jésus le Nazôréen
sont dans les « oubliettes ».
Par contre la fertilité intellectuelle des Dirigeants de la
chrétienté est très grande. Les humains vont jusqu’à expliquer
ce qu’EL-SHADDAÏ, Dieu, pardonne et ce que l’Église
justifie.

Remplacer
EL-SHADDAÏ
il faut le faire !… !

Suite
à la grande peste qui eut lieu dans toute l’Europe en
1347 ou 1351
et qui dura cinq ans faisant plus de vingt-cinq
millions de victimes
, sans compter toutes les autres épidémies,
la peur de la mort et de l’enfer eurent comme conséquence le
développement du culte marial, des saints, des reliques et la
pratiques des « indulgences. »

Le
but est de gagner son paradis sur la terre même au prix d’un
séjour au purgatoire[].
À la fin du XVème siècle, les indulgences sont
un moyen de plus en plus en vogue pour réduire le
nombre des années passées par une âme au
purgatoire après sa mort.

N’oubliez
pas que le « PURGATOIRE »
est une invention humaine,
mais pour vous fidèles lectrices et lecteurs, vous le savez puisque
je vous l’ai déjà écrit ultérieurement.

Elle
reflète l’angoisse des âmes[], par la question du salut.

Dès
cette époque, on enregistre les premiers abus, la débauche de
certains prêtres et moines qui vivent publiquement en concubinage,
s’enrichissent avec l’argent des fidèles, principalement la
simonie. Les fidèles marchandent auprès du prêtre un acte
de charité, souvent sonnant et trébuchant.

[
La simonie est,
pour les Chrétiens, l’achat et la vente de biens spirituels, tout
particulièrement d’une charge ecclésiastique.
]

Ainsi
certains prélats devinrent des seigneurs, tirant des profits de la
frappe de la monnaie et exerçant le droit de ban. Ils exploitèrent
tous les moyens pour accroître leur puissance. Ils jouèrent sur la
peur de l’enfer, extorquèrent des dons, et vendirent les
sacrements.

Les
charges épiscopales et cléricales, vendues, furent l’objet d’un
véritable trafic. On vit même
des
dynasties d’évêques s’établir et de Papes
. ]

Les
« indulgences »
sont par la suite vendues : dès
que l’or tombe dans la sébile, l’âme s’échappe du
purgatoire. La confusion du spirituel et du matériel accentue
les phénomènes de désacralisation de cette époque. []De
plus en plus, le fidèle se confesse, non pas poussé par la
conscience de la foi, de sa faiblesse, mais
par peur de la punition après la mort.

On
monnaie également des dispenses à diverses obligations, les sommes
ainsi récoltées finançant des édifices religieux ou permettant à
certains prélats de mener grand train.

Ainsi
la Tour de beurre de la cathédrale Notre-Dame de Rouen doit
son surnom à la vente des dérogations accordées pour consommer des
matières grasses pendant le carême.

Amorcée
dès le XVème siècle et
culminante au XVIème siècle
,
certains dénoncent la corruption de toute la société engendrée
par le commerce des « indulgences. »

La
naissance de l’imprimerie permet la diffusion d’éditions de bibles
en langue vernaculaire ou si vous
aimez mieux en langues vulgaires en montrant qu’elle ne fait mention
ni des saints, ni du culte de la Vierge, ni du Purgatoire. Ce
contact direct habitue le lecteur à avoir une relation personnelle
avec les textes saints et à réfléchir par lui-même sur leur
signification.

Le
texte originel de la bible se trouve ainsi restauré.

A
partir du milieu du XVème siècle, le pouvoir d’achat s’amenuise.

Mais
ce qui affaiblit le plus l’Église catholique, c’est la perte de la
sacralité. Les fidèles voient
trop de fils de prêtres devenir prêtres, trop de clercs s’enrichir
aux dépends des laïques, trop d’évêques vivant comme des grands
seigneurs.

Les
facteurs politiques ne sont pas absents non plus. Le développement
des États se heurte à la puissance temporelle de l’Église. De plus
en plus, les princes cherchent à
intervenir dans le choix des membres du Haut-clergé, évêques,
abbés.

En
effet, les postes ecclésiastiques sont liés à des bénéfices.

Celui
qui contrôle l’élection du prélat, contrôle indirectement le
bénéfice[]. L’autorité universelle du Pape,
proclamé par Grégoire VII depuis 1075 se heurte à
l’autorité grandissante du souverain.

Le
Pape peut lever des impôts réguliers ou exceptionnels dans tous les
pays d’Occident.

L’Église
catholique mettra, suite à la Réforme, un frein aux abus les plus
criants. Néanmoins, la pratique
perdure jusqu’à nos jours, encadrée d’abord par la
Congrégation des « indulgences »,
créée par Clément VIII,
1592–1605
, ses compétences sont transférées en 1908
au Saint-Office
puis
en 1917 à la Pénitencerie apostolique
, qui en a toujours
la charge.

Je
ne fais que conter l’histoire de la religion la plus
interplanétaire, celle du christianisme. Vous croyez que cela me
fait plaisir d’écrire de tels textes ?… Cela me rend triste
pour mes semblables, car ce qu’ils
font en ce moment, moi le
Païen de Grandeloupo
, je
l’ai pratiqué aussi.

Heureux
humain que je suis aujourd’hui d’avoir
ouvert les yeux ainsi que mon esprit de réflexion sur mes pratiques
idolâtres, et d’avoir tout abandonné pour suivre le chemin
qui mène vers le seul et
véritable Dieu EL-SHADDAÏ.

Je
réitère, je ne fais partie aujourd’hui d’aucune Secte, d’aucune
religion de cette Terre, je mets en
pratique le mieux que je peux les Lois
d’EL-SHADDAÏ
ainsi que les enseignements
de son Fils unique, je cite Jésus
le Nazaréen
,
mais surtout ce onzième
commandement :

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même, en particulier tes ennemis
comme la pupille de ton œil. »

Faisant
cela je suis, non nous sommes avec mon épouse, les plus heureux du
monde et nous avons un aperçu de ce qu’est le Paradis.

Portez-vous
bien et prenez soins de vous !

Salutations
cordiales !

Sig :
JP.G. dit
« 
Grand-Loup »
ou
« GRANDELOUPO »

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus