Discernement Philosophie par Grandeloupo

Bienvenue à Tous et bonne lecture !…. Aprés, vous êtes libre de votre réflexion !

Secte, religion … Chap. N° 3 – Les Indulgences

Classé dans : Non classé — 10 juillet, 2012 @ 5:34

Secte, religion ... Chap. N° 3 - Les Indulgences Rel-Pape-vendant-des-Indulgences

Pape recevant les Indulgences

Secte, Religion, Païenne, La Chrétienté

Pendant
quelques chapitres je vais vous écrire la naissance d’une religion qui est aujourd’hui la première mondiale par le nombre de ses fidèles,
mais aussi par tous les Ordres Monastiques
ainsi que toutes les sectes se rattachant même
indirectement à cette Religion-Mère
qui fonctionne pour ces Dirigeants
comme une secte.

Cette
religion, embryon du
judaïsme même si elle le nie,
les écrits politiques historiques prouvant le contraire et confirmant sa naissance du judaïsme, prendra sa légitimité
par un homme hors du commun des mortels un Galiléen du nom de Jésus le Nazôréen fils du charpentier de Nazareth.

Ces seules armes seront son Esprit de raisonnement, de réflexion, son Verbe, son
Amour pour la race humaine, rappelant toujours les Lois indestructibles
de son Père géniteur, que je nomme EL-SHADDAÏ —{ Dieu au-dessus des Montagnes } — comme Abram ou Abraham, son véritable NOM ayant été rendu « TABOU »  par les humains, qui l’ont supprimé de tous
les « Écrits », en le remplaçant par un tétragramme « YHWH. »
et que cette religion nomme vulgairement « Dieu ».

Ce Galiléen fait encore aujourd’hui couler
beaucoup d’encre, car entouré d’un « Mystère »
inexplicable de sa naissance à sa mort, doté d’une rare « Sagesse », d’une « Connaissance » de la
matière et de l’immatériel du corps humain, d’un pouvoir incommensurable et
d’une « Intelligence » phénoménale.

Il s’entoura de soixante-douze « Disciples » dans lequel il choisit douze « Apôtres » qui
représentaient les douze Tributs d’Israël. Après les avoir
enseignés sur les Lois et Préceptes de son Père géniteur, puis sur un
Enseignement personnel, il les envoyât sur la surface de la Terre pour
instruire tous les humains qui vivaient sur celle-ci faisant des
« Disciples », leur inculquant ce onzième commandement.

Matthieu
XIX : 19, XXII : 39, Marc XII : 31, etc

« Tu aimeras EL-SHADDAÏ
ton Dieu de tout ton cœur, de toute
ton âme et

« Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ! »

Mais aussi :

« Aime ton frère (semblable) comme ton âme ; veille sur lui
comme sur la pupille
de ton œil. » — Papyrus Oxyrhynque I —

Ce bel homme, à l’image de son Père et de ceux qui vivent avec lui, de caractère dur,
autoritaire, d’une grande force, au verbe haut, imposant la crainte, le respect, mais aussi la gentillesse et
l’amour fut tout le long de sa vie parfaite sur la Terre, un « PARANGON. »

De l’enseignement de cet
homme, les humains en ont fait en à peine IV
siècles
{ quatre cents ans }  une Religion d’Idolâtre

C’est cette histoire que j’écris
! …

Dernières
lignes du chapitre précédent

 

En
effet, les postes ecclésiastiques sont liés à des bénéfices.

Celui qui contrôle l’élection
du prélat, contrôle indirectement le bénéfice[].
L’autorité universelle du Pape,
proclamé par Grégoire VII depuis 1075
se heurte à l’autorité grandissante du souverain.

Le
Pape peut lever des impôts réguliers ou exceptionnels dans tous les pays
d’Occident.

L’Église catholique mettra,
suite à la Réforme, un frein aux abus les plus criants. Néanmoins, la pratique
perdure jusqu’à nos jours, encadrée d’abord par la Congrégation des
« indulgences », créée par Clément
VIII, 1592–1605
, ses compétences sont transférées en 1908 au Saint-Office puis en 1917 à la Pénitencerie apostolique,
qui en a toujours la charge.

 

Chapitre N° 5

Les Indulgences

Je cite :

« La
doctrine des « indulgences »
a été rappelée par le concile Vatican II
puis la constitution apostolique, Indulgentiarum doctrina, de Paul VI,
reprise dans le Code de droit
canonique de 1983. Dans le Catéchisme
de l’Église catholique de 1992, l’Église réaffirme son droit à octroyer les « indulgences
 »,
« en vertu du pouvoir de lier et de
délier qui lui a été accordé par le Christ Jésus
 ». Elle précise que
« l’indulgence » libère
seulement de la « peine temporelle » du péché et
non de la « peine éternelle » — c’est-à-dire de la privation de la
« vie éternelle », de la
communion avec Dieu.

De nouveau, elle rappelle que « l’indulgence » est accordée au
pécheur non pas en vertu de ses pénitences seules, mais de la communion des
saints. »

Quand
je lis ces textes ci-dessus, je suis fier d’être un « PAÏEN »,
car cette phrase respire le mensonge, la vanité, l’orgueil. Elle est contraire
aux Enseignements de Jésus le Nazaréen,
Jésus-Christ pour vous.

Comment
peut-on en arriver à un degré aussi important de prétention, d’arrogance ?

Et
vous, « Chrétiens », ce sont ces gens d’une insolence remarquable que
vous écoutez et suivez, ces humains qui vous entraînent vers le
« Néant », vers votre mort définitive.

Pourquoi
continuez-vous à suivre leurs mauvais principes et cet
« Enseignement » fallacieux ?

Cela
est tellement simple pour vous !

La
preuve je l’écris ci-dessous !

Même
au Concile Vatican II, le IIème concile œcuménique du Vatican,
plus couramment appelé Vatican II,
est le XXIème concile œcuménique de l’Église catholique romaine. Il a été
ouvert par le pape Jean XXIII en 1962
et clos sous le pontificat de Paul VI en
1965
. Les paroissiens comportent encore, dans le chapitre consacré
aux prières, une section sur les « indulgences. »

Ainsi,
le Paroissien des fidèles
publie une liste d’invocations indulgenciées : les invocations « Mon Jésus, miséricorde ! » ou
« Cœur agonisant de Jésus, soyez mon
amour » correspondent à 100
jours de pénitence
, tandis que « Saint
Joseph, patron de la bonne mort, priez pour nous » équivaut à 300 jours de pénitence.

J’ignore ce que vous allez penser en lisant ces
lignes ci-dessus !

Effarant ces textes officiels de la religion
chrétienne !

Avez-vous remarqué qu’un « Saint » a plus
d’importance que « Jésus-Christ »
puisque, invoquer une « Idole », là un saint en statue, remplace 300 jours de pénitence,
alors qu’invoquer « Jésus », le fils
d’EL-SHADDAÏ, de Dieu pour les chrétiens,
ne supprime que 100 jours
de pénitence ? …

Veuillez me pardonner, mais votre « Jésus-Christ », ne vaut pas un pet de lapin ! …

Tiens ! Comme vous considérez votre
Jésus-Christ comme un « Dieu », alors c’est vraiment un minuscule « dieu »
comparé aux « Saints » comme Saint Joseph ci-dessus qui lui doit
être un grand « dieu » puisqu’il vaut trois fois plus !
… !

Je
continue : le « BAPTÈME »

Un
peu d’histoire ne vous fera pas de mal, à Vous Tous les Chrétiens !… []

Un
catéchumène est dans la
tradition chrétienne une personne qui n’est pas encore baptisée, mais qui
s’instruit pour le devenir.

Le
« BAPTÊME » à l’ère primitive du
Christianisme signifiait …—
« se purifier »

Du
Ier au IIIème siècle, il fallait, pour se faire baptiser, avoir l’âge de raison
[—-environ 15 ans —] et il était fortement recommandé, conseillé même, d’être
marié.

La personne se faisait « baptiser »
devant un public pour que le peuple présent soit témoin de son acte
volontaire.
C’était un geste réfléchi, car par ce comportement devant cette assemblée, elle
répudiait son ancienne vie, avec ses mœurs, ses Dieux, ses Idoles.

Sciemment elle acceptait de pratiquer les Lois et Préceptes du « TRÈS-HAUT », « EL-SHADDAÏ »,
Père de JÉSUS le NAZARÉEN,
ainsi que tout l’enseignement de vie dicté par Celui-ci.

Par
la grâce de « VOS » Dignitaires
Évêques, puis Papes, Cardinaux….—
«  ces MONSEIGNEURS »
— cette religion est devenue ce qu’elle est aujourd’hui ! …

Une
religion pire que les religions « PAÏENNES »
de l’antiquité !…

L’HYPOCRISIE, le MENSONGE, la VANITÉ, l’ORGUEIL … sont ses pierres fondamentales, sans parler de la fornication,
homosexualité, pédophilie, etc … ! … !

La
devise de cette religion :

« Faites ce que je vous dis, mais ne
faites pas ce que je fais ! »

Histoire
réelle de la naissance de notre Baptême tel qu’il se pratique aujourd’hui

AUGUSTIN d’HIPPONE,—–[ SAINT
AUGUSTIN  ]—– 354 – 430 —–, philosophe et
théologien.   [—-loin, même très loin d’être un « SAINT », pour ma pensé personnelle !—–]

Dans sa jeunesse il participait allègrement
aux « orgies Romaines »,
[ lire ses
confessions,…truculent
… ]—- puis il prend une concubine avec
laquelle il reste 14 ans. Elle lui donne un fils ADÉODAT.

Augustin
étudie l’astrologie, puis fait de la divination.

En
384, 386 il songea à se
marier ; un riche mariage, mais il fallait attendre deux ans, la jeune
fille n’ayant pas l’âge —[ 15 ans
]—  Pour ce mariage il renvoya
sa concubine.

Ne
pouvant plus attendre il reprit une maîtresse.

Augustin
se convertit au Christianisme à 32 ans et se fait baptiser le 25
Avril 387

Il
est l’une des principales sources de la « doctrine du Péché Originel » et conseil le « Baptême » des enfants de bas âge
pour supprimer ce —–« fameux PÉCHÉ »—

La
formalisation du concept tient à une lecture de l’épître aux Romains, V :12 de Paul de Tarse explicitée par saint
Augustin d’Hippone au IVème
siècle.

Chercher
l’erreur ! …

—Voici
ce verset :

« C’est
pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le
péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que
tous ont péché… »

Cet
homme, « Saint Augustin »,
est un homme de guerre.

Il
écrit :

« On fait
la guerre pour obtenir la paix ».

Où sont les paroles de JÉSUS le NAZARÉEN :

« Tu
aimeras tes ennemis comme toi même, tu
ne les combattras par les armes, mais avec ton Cœur, ton Esprit, par l’amour,
le respect, la bonté, la parole juste, douce et ferme à la fois … »

A
la fin du XIIème siècle la mortalité infantile est considérable. Aussi la
théologie évolue et autorise le baptême « quam primum »—[ dès que possible ]—-. Au XIIIème
siècle la pratique du « BAPTÊME »
sur les nouveau-nés est généralisée.

C’est
fini, le « VRAI BAPTÊME »
a disparu !…!

Que reste-t-il aujourd’hui de
cet engagement personnel, volontaire et pur ?……?…

Comme le disait Tertullien [ 150, 160-----230, 240 ] :

« On ne naît pas CHRÉTIEN, on le
devient ! »

Plus
déconcertant……!

« La CONFIRMATION »

La
« Confirmation »,
plutôt appelée « Chrismation »
est un sacrement de l’initiation chrétienne dans l’Église catholique, l’Église
orthodoxe et dans certaines Églises réformées.

La
« Confirmation » est le sacrement
consistant à oindre d’huile « sainte »
une personne baptisée afin qu’elle reçoive le don du Saint Esprit. Alors que
par le baptême, le baptisé meurt et ressuscite avec le Christ, le confirmé est
empli de l’Esprit Saint comme l’ont été les Apôtres le jour de la Pentecôte.

Pur invention de vos « Dirigeants », …ces Évêques, Papes, Popes,
Pasteurs …

Le « Baptême »
étant pratiqué à la naissance, il fallait, quelques années plus tard, confirmer
ce sacrement qui n’avait plus aucune
valeur d’où l’invention de cette « Confirmation »
—[ Chrismation ] —


encore il faudra m’expliquer, encore une fois, qu’est-ce que c’est une huile « sainte »,
et ayant été moi-même confirmé comment
ce fait-il que je ne fus pas plus intelligent après la cérémonie,
puisque je recevais le « don du
Saint Esprit »

Cette cérémonie de la chrismation, euh, « Confirmation » était
complètement inconnue des premiers chrétiens et aucun Enseignement de Jésus le
Nazaréen, de ses Apôtres et Disciples, ne fut dit, expliqué, écrit, même sur le
Nouveau Testament.

Il
faut attendre la fin du IIIème siècle et le début du IVème pour voir apparaître
ce sacrement, car un « Intelligent »
…, il y en a beaucoup chez les Chrétiens …, promulguât …[ sous
influence Divine…. ?……. ?…soi-disant
..]…, que la
« Confirmation » …, etc …, etc …, …

Du
VIème au Xème siècle cette « CONFIRMATION »
ce faisait à Pâques avec un Évêque.

Tout
comme cet autre « Intelligent », Évêque ou Prophète, qui lui aussi ……[ … sous
influence Divine …]…sortit cette fameuse maxime :

–«  Tu es Pierre et
sur cette pierre je bâtirais mon Église » — { Mt 16 : 18, }

…..disant
avec un culot monstre que ce fut les paroles de Jésus Christ ressuscité.

Tous les exégètes ont prouvé que ce texte est un rajout grossier
dans les « Écritures » car cette phrase ne représente à aucun moment
la pensée de Jésus le Nazaréen et celle de ses Apôtres et Disciples.

Pour en terminé avec la confirmation, je certifie que vous ne
serez pas plus intelligent après qu’avant et en plus vous ne serez pas plus
près de votre Dieu, car tout est une question de conscience et de libre-choix.

La « MESSE ».

Le
nom vient du latin missa (mittere, « envoyer ») qui signifie « renvoi ». C’est ce même
mot qui a donné « mission ».

La
« Messe », aux prémices
du christianisme, était, quand un groupe de « Nazôréens » se retrouvait, la « fraction du pain » qu’il nommait « Eucharistie »
( Cf Ac2:42 )

La
« fraction » était une nécessité pratique afin de partager le pain
consacré pour la communion des fidèles, et continuait à symboliser le partage
et la charité fraternelle, afin que tous les assistants mangeassent à leur
faim.

Dans
le rituel de la Pâque juive, la fraction du pain symbolise les souffrances du
peuple d’EL-SHADDAÏ, de Dieu, asservi par les
Égyptiens, à la Messe, la fraction du pain symbolise de même les souffrances du
Christ.

Le
mot vient peut-être aussi de la formule finale de la messe :{ Ite, missa est }, « Allez, c’est l’envoi ». Par la formule { Ite missa est }, le diacre invite le
peuple à partir car ce dernier a maintenant une mission d’évangélisation à
accomplir après avoir été enseigné. Le peuple est « envoyé » en
mission dans le monde.

La
« Messe » était une réunion de croyants qui se restauraient entre eux
mais qui avaient toujours en premier une pensée pour l’action que le Fils
d’EL-SHADDAÏ avait fait.

A
l’époque rien n’était dogmatique.

Aucun écrit dans les évangiles du Nouveau
Testament ne dit qu’il faut pratiquer une messe tous les jours. Cela n’a jamais
été un enseignement du « Fils de l’Homme »

Pur invention humaine.

J’ai
même cherché dans les livres « Apocryphes », le mot n’existe même
pas. J’ai aussi relu la « Didaché » des « Pères
Apostoliques » pas une seule fois ils mentionnent la « Messe ».

Ils enseignent, quand des baptisés { le terme « chrétien » n’existe pas
encore
} se réunissent, qu’ils rompent le pain et qu’ils boivent du vin, en
rendant « grâce » au « Seigneur ».

Ce
n’est pas une « Messe » ! …

En
325 Constantin le Grand impose le repos « Dominical ».

Gélase Ier 492-496 profite de ce repos pour
faire une « Messe » Dominicale, mais il faudra attendre le Concile de
Trente — 1545-1563 — pour que cela soit inscrit dans la « Loi » Vaticane et devienne obligatoire.

Souhaitant
que cette lecture vous fut agréable et bénéfique, en attendant les prochains
Écrits, portez-vous bien en prenant soins de vous et de votre maisonnée.

Cordiales
salutations à tous !

Sig :
JP.G. dit « Grand-Loup » ou plus
particulièrement « GRANDELOUPO »

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus