Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Nom de … Chap. N° 7 – Fourbe, sournoise, l’idolâtrie Chrétienne

Classé dans : Non classé — 17 août, 2014 @ 16:29

Rel-Prière devant de la matière

 

Représentation aléatoire du « Souffle d’Intelligence »

 

Conscience, esprit Sain

 

Dans les écrits qui suivent vous remarquerez que j’écris esprit « Sain », et que ce mot « sain » sera souvent écrit comme je viens de le faire. Il n’y a pas de faute d’orthographe car je parle de l’esprit « Sain », celui qui est pure sans tache, qui possède la « Sagesse » et l’ « Intelligence ».

 L’autre « Saint » est une vénération, glorification, sanctification mais aucunement propre, pur, une preuve flagrante, réelle, indémontable puisque c’est l’esprit de la religion chrétienne, esprit d’idolâtrie, les fidèles  se signant devant un crucifix fait de bois et devant une statue de pierre qui représente une femme.

Alors vous mes semblables dessillez vos yeux et vos oreilles pour devenir les enfants d’EL-SHADDAÏ, des enfants « Sains » et non « Saints ».

 

Dernières phrases du chapitre précédent

 

À partir de cet instant, les Apôtres, sans l’avoir appris, parlaient plusieurs langues et dialectes. Les gens de la rue voyant sortir les Apôtres de cette maison furent étonné de les entendre parler leur langue maternelle, grecque, latine, persane, sans compter les dialectes. Ceci, pour les gens de la rue, était la preuve visible qu’une chose incompréhensible s’était passé à l’intérieur de cette maison et que le Dieu d’Israël les avait visités. Il ne faut pas oublier que, en plus du pouvoir du langage, de l’Intelligence, Jésus le Nazaréen leur avait déjà donné quelques jours avant par un « souffle » la compréhension des « Écritures »,  ils reçurent d’EL-SHADDAÏ un pouvoir beaucoup plus grand, celui de ressusciter les morts.

Cette explication ne vient pas de moi, mais des humains qui furent témoins dans la ville de Jérusalem de ce phénomène et qu’ils l’ont écrit, cela devenant un fait historique, car tous les humains de haut rang de l’époque reconnurent que les Apôtres ainsi que les Disciples de la première heure, avaient une « Intelligence » remarquable pour leur époque.

 

Chapitre N° VII

Imperfection des Apôtres

Maintenant, aujourd’hui, il faut arrêter de ce mentir à soi-même, et reconnaître que les Apôtres, ce jour de la Pentecôte, recueillir par le « Souffle » d’El-Shaddaï, qui fut le coup de vent, un « Esprit SAIN », et non « Saint » car par ce dernier jamais, j’écris bien jamais, ils n’auraient pu parler plusieurs langues et idiomes, jamais ils n’auraient pu comprendre les « Écritures », jamais ils n’auraient pu ressusciter les morts, oui ils acquirent une chose saine, pure, parfaite et puissante.

Je reconnais que je ne vous parle pas de la Bible comme mes semblables le font. Je ne pose pas des versets bibliques à tort et à travers, histoire que vous pensiez que je suis un grand érudit. Là n’est pas mon objectif, mon but est de vous faire réfléchir sur la religion ayant comme visée de vous faire trouver le chemin de la vérité, celui qui mène vers l’Être qui nous a créés, ce Dieu seul et unique que je nomme comme Abraham et dont le Nom EL-SHADDAÏ est marqué sept fois dans la Genèse, dans les Bibles de bonne traduction.

Pour être le plus près de la vérité, je vous écris l’histoire réelle du christianisme, sa transformation d’un départ pur vers l’impur dû à la vanité, l’orgueil de beaucoup d’humains, transformant l’Enseignement de ce Galiléen en un enseignement idolâtre, avec des prières toutes faites, professant à leurs ouailles de ce signer, se prosterner devant des effigies de matière sans vie symbolisant un humain cloué faussement sur une croix ou devant une statue reproduisant une femme et un nourrisson.

De ce monde idolâtre je veux vous éloigner, mais vous êtes seul responsable de vous, de vos pensées, raisonnements, car EL-SHADDAÏ a bien fait les choses en nous sculptant à son image, à son reflet, nous laissant libre, complètement libre du choix de nos actions, de nos réflexions, par notre cœur et notre cerveau.

Tout au long de la lecture de ce Nouveau Testament il est question de « Saint-Esprit ou Esprit-Saint » toujours dans ce sens de vénération, apologie, panégyrique, louange, glorification, rarement dans la perception de pur, inaltéré, cristallin, angélique, propre, parfait, etc … Le Disciple Saül de Tarse, nommé Paul dans ses Lettres et Épîtres écrit souvent sur l’Esprit-Saint et j’ai trouvé un exemple à méditer :

I Corinthiens XII : 3-11  – Paul est dans la cité de Corinthe et il parle aux humains qui ont optés de suivre les Lois d’El-Shaddaï et les enseignements de Jésus le Nazaréen. Un fait important à ne pas oublier ; des humains se faisaient baptiser par des presbytres et certains de ces humains devenaient des Disciples par imposition des mains au-dessus de leur tête plus un « Souffle » et fait surnaturel dû sans doute par le magnétisme de la position des mains à une certaine distance de la tête, l’Esprit de ces humains s’ouvrait, et pour être plus juste, miraculeusement ils discernaient, comprenaient certaines choses incompréhensibles pour un humain normal. Leur intelligence était développée ce qui leur permettait de parler et comprendre plusieurs langues et idiomes du Bassin Méditerranéen, de plus il pouvait guérir leurs semblables des maladies, sans avoir la possibilité de les ressusciter. Le pouvoir de ces humains est un fait réel et historique.

Avant de continuer, un petit rappel ; pour être en accord avec ce que je vous écris et dis, je remplace le terme vulgaire du Dieu « DIEU » des chrétiens par un nom biblique originel reconnu par les trois grandes religions mondiales, Judaïque, Chrétienne, Islamique, car c’est le nom qu’Abraham lui donnait soit, « Dieu au-dessus des Montagnes » qui donne comme nom « EL-SHADDAÏ »

Ce nom « EL-SHADDAÏ » est écrit sept fois dans la Genèse, et Job parle de lui comme le Dieu Shaddaï

« C’est pourquoi, je vous le déclare : personne, parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï, ne dit : « Maudit soit Jésus », et nul ne peut dire : « Jésus est Seigneur », s’il n’est avec l’Esprit Saint.

Il y a, certes, diversité de dons spirituels, mais c’est le même Esprit ; diversité de ministères, mais c’est le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais c’est le même Dieu qui opère tout en tous.

A chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun.

A l’un, c’est un discours de sagesse qui est donné par l’Esprit ; à tel autre un discours de science, selon le même Esprit ; à un autre la foi, dans le même Esprit ; à tel autre les dons de guérisons, dans l’unique Esprit ; à tel autre la puissance d’opérer des miracles ; à tel autre la prophétie ; à tel autre le discernement des esprits ; à un autre les diversités de langues, à tel autre le don de les interpréter.

Mais tout cela, c’est l’unique et même Esprit qui l’opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. »

C’est en lisant ces versets, puis pour fortifier sa position d’Esprit en lisant le chapitre douze de la Lettre aux Romains, que nous comprenons le sens spirituel de ces « Écrits » qu’ils soient évangéliques ou que ce soit une Lettre, une Épître. Nous constatons que « l’Esprit-Saint » du premier verset serait, je dis bien serait la façon de penser d’El-Shaddaï, et ce dernier ne peut même pas penser « Maudit soit mon Fils » car cela serait un désaveu complet pour Jésus le Nazaréen, mais la fin du verset ressemble pour moi à une absurdité ou je ne l’ai pas compris car qui peut empêcher un humain de dire et penser, fut-il païen, que Jésus le Nazaréen est Seigneur à moins que ! … « S’il n’est avec l’Esprit-Saint »

Qu’est-ce-que « l’Esprit-Saint » dans cette phrase ?

Un être vivant et pensant ce qui contredirait le terme « Esprit » car ce dernier est invisible, intouchable, impalpable, c’est du vent, il vient, passe, et disparaît personne ne le sait personne ne l’a vu, sauf par le langage, l’écrit nous connaissons son existence.

Surtout quand nous lisons la suite des versets, nous constatons la diversité de « l’Esprit » et cette diversité se nomme « Intelligence », puisque parmi les humains il y en aura qui seront doués pour les prophéties, d’autres par la facilité de s’exprimer et d’expliquer, d’autres pour la guérison, d’autres encore pour leur « Sagesse spirituelle », leur science sur les mystères de la vie et de la nature, et d’autres encore …, chacun étant doué dans son domaine, tout cela étant dû grâce au cerveau ou siège « l’Esprit » d’intelligence, de compréhension, de raisonnement, de réflexion qui me permet en ce moment d’argumenter, développer, évoquer, exposer, démontrer, prouver, tout cela par « l’Esprit », mais cet « Esprit » n’est pas « Saint » et pourtant c’est bien « l’Esprit d’El-Shaddaï » qui me guide pour vous. Donc, là en ce moment El-Shaddaï guide mon « Esprit », ce qui fait que j’ai un « Esprit SAIN » puisque je vous oriente vers des pensés propres, sans tache, inaltérées, saines. 

Comme vous l’observez, la différence entre « l’Esprit-Saint » du premier verset et « l’Esprit SAIN » que je viens de développer est énorme.

En votre âme et conscience lequel est le plus près d’El-Shaddaï, lequel reflète sincèrement les sentiments d’El-Shaddaï ?

Je ne répondrais pas à votre place car pour moi mon opinion est déjà faite !

Le dernier verset, le verset onze, suggère hypocritement que ce serait un spectre qui ferait la distribution de « l’Esprit » en effet il est écrit : « // c’est l’unique et même Esprit qui opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. »

N’avez-vous pas cette impression, que la fin du premier verset a une ressemblance avec ce dernier verset : « // personne, parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï, ne dit : « Maudit soit Jésus », et nul ne peut dire : « Jésus est Seigneur », s’il n’est avec l’Esprit Saint. »

Paul dit qu’un humain parlant avec l’Esprit d’El-Shaddaï ne peut pas maudire son Fils, Jésus le Nazaréen et c’est après que cela devient confus car qui peut empêcher un humain de penser :

«  Jésus le Nazaréen est mon Seigneur » ? …

Tout en pensant cela cet humain n’a pas besoin de « l’Esprit Saint », son « Esprit SAIN » suffit amplement, par contre « l’Esprit-Saint » fait dire :

« // Jésus est Seigneur »

Le terme « Seigneur » signifie-t-il « Dieu », soit EL-SHADDAÏ ?

Cette tournure de phrase est tellement tortueuse que j’ai envie de pencher vers l’affirmation car il y a ce début et cette fin de rédaction : « // nul ne peut dire, Jésus est Seigneur, s’il n’est avec l’Esprit-Saint. »

Jésus le Nazaréen et l’Esprit-Saint existeraient en tant que deux entités bien distinctes, mais Jésus le Nazaréen ne peut être « Seigneur » s’il n’est pas en compagnie de « l’Esprit-Saint » A moins que ce ne soit l’humain qui ne possède nullement « l’Esprit-Sain » qui ne puisse dire : « Jésus est Seigneur »  — à « Sain » il n’y a pas une faute d’orthographe —-

Voyez ce que mon « Esprit » fait pour rechercher la vérité ! Avant d’écrire mon texte définitivement, je demande par une prière interne qu’El-Shaddaï m’aide, me montre la bonne direction, le bon raisonnement. EL-SHADDAÏ, être substance, Lui possédant un cerveau pour la réflexion, l’explication, le discernement, habitat de l’Esprit, nous à sa ressemblance, son reflet, détenant un cerveau ou siège l’Esprit, puisque nous sommes façonnés à son image, et c’est par « l’Esprit d’El-Shaddaï » que ce dernier m’offre une « Intelligence » permettant à mon « Esprit » de travailler et de comprendre le sens des « Écritures » comme ci-dessus. Si je n’écris pas, cette aide apporté par ce Dieu unique, son Fils étant le relayeur, disparaît comme le vent. Les personnes vivant à côté de moi ignorent ce à quoi je pense, ils le savent uniquement s’ils viennent lire par-dessus mon épaule.

Donc El-Shaddaï par son savoir offre « l’Intelligence » à un humain dans un domaine donné, spécifique et ce ne peut être « l’Esprit-Saint » des chrétiens, puisque l’Esprit est quelque chose de personnel, une allégorie, un concept, un noumène, ceci prouvant que « l’Esprit-Saint » n’existe pas, mais l’Esprit que donne El-Shaddaï et qu’il a en Lui depuis le commencement, c’est de « l’Intelligence ». Je viens involontairement de prouver que ce que j’ai écrit ci-dessus en parlant d’entités est faux puisque « l’Esprit-Saint » écrit ainsi n’existe pas.

Par cette réflexion, ce raisonnement, ayant un « Esprit Sain » je dis que ce verset 3 de I Corinthiens XII a été falsifié, particulièrement à partir de : « // nul ne peut… ».

Tout ce que je viens d’écrire, je le fais car l’Esprit d’El-Shaddaï est en moi, en effet c’est Lui qui guide mon raisonnement, mes réflexions, donc c’est par Lui que j’ai un « Esprit SAIN » et c’est grâce à cet Esprit SAIN que je peux démontrer, témoigner, prouver, argumenter, etc …, ma pensé sur un thème donné pour que mes semblables, volontairement, trouvent et suivent le chemin qui mène vers ce Dieu seul et unique celui que je nomme EL-SHADDAÏ.

En effet je vous parle toujours de ce Dieu unique et vous conseille de le prier Lui et non son Fils Jésus le Nazaréen, cela ne m’empêche absolument pas d’aimer ce Galiléen, mais je le prie comme il doit l’être comme le médiateur de mes pensées, de mes prières, non comme un Dieu car seul est Dieu son Père dont j’ignore le nom véritable voilà pourquoi je le nomme Dieu SHADDAÏ, soit EL-SHADDAÏ.

Jean V : 44

« Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique. »

Éphésiens IV : 6

« // un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, par tout et en tous. »

Mes semblables, tous sens exception, vous avez une « Conscience ». Cette « Conscience », chose invisible, intouchable, impalpable, vous devant une glace, votre double, fonctionne avec votre « Esprit », car elle vous parle au fond de vous-même. S’est-elle qui dirige vos pensées, vos actions en bien, en mal, qui vous donne cet haut-le-cœur, cette envie de vomir, qui vous tortille les tripes, et ce remord qui torture l’Esprit.

Comme promis je reviens sur les Apôtres en particulier.

Ce sont eux qui reçurent le « Souffle d’Intelligence » d’EL-SHADDAÏ, que le christianisme nomme « Esprit-Saint », ce « Souffle » leur donnant une certaine puissance, en particulier celle de ressusciter les morts. Simplement que ce pouvoir, seul eux le possédaient et ils ne pouvaient pas le transmettre à personne, même avec l’imposition des mains. De plus ce « Souffle » ne les a pas rendu parfait, loin sans faut, car les dissensions qui existaient entre eux étaient importantes. Quinze à vingt ans après le décès de Jésus le Nazaréen, les désaccords étaient tels, que même pour la Pâque ils ne se voyaient plus.  Pierre était souvent en désaccord avec les pensées du Disciple Paul, Saül de Tarse de son vrai nom, mais aussi avec Jean. Il faut reconnaître que Jésus le Nazaréen avait bien choisi ses Apôtres parmi ses Disciples, et que ceux-ci avaient des caractères opposés et tellement différent. Du vivant de Jésus le Nazaréen ils se supportaient tant bien que mal, car le « Maître » les reprenait souvent sur leur comportement et leur façon de réfléchir, de raisonner, les traitants d’imbécile.

Les Apôtres malgré les pouvoirs qu’ils reçurent par Jésus le Nazaréen, puis par son Père El-Shaddaï, restèrent imparfaits. Tout en étant imparfait ils avaient le pouvoir de remettre les péchés d’un humain mais aussi de lui refuser ce pardon ce qui signifiait une mort spirituelle certaine pour cet humain. Je pense qu’avant de refuser le pardon à un humain ils devaient penser à cette phrase de Jésus :

« Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. »

Pour pourvoir juger son prochain il faut soi-même être irréprochable. Beaucoup de responsables religieux sectaires devraient penser à ce que je viens d’écrire en particulier ces humains venant deux par deux sonner à votre porte, Bible en main, alors qu’ils ne comprennent pas le sens de ce qui est écrit dans ce livre, comme des insensés et des sots, mais qui veulent quand même vous enseigner.

Demander leur qu’ils vous lisent Jacques IV : 12

Et poser leur la question : « Pourquoi vous jugez-nous ? »

Oui pour reprendre son prochain il faut avoir de l’amour pour lui, faire preuve d’humilité, et surtout être un parangon.

Après la mort des premiers Disciples et Apôtres le sens spirituel de l’imposition des mains disparu petit à petit car l’imperfection humaine faisait qu’El-Shaddaï n’approuvait plus ce geste car il était fait avec un cœur hypocrite et vaniteux, donc les humains ne recevaient plus rien, mais ceux-ci continuèrent à faire ce geste dogmatique, devenu idolâtre.

D’autres écrits prochainement, dans un peu plus d’une semaine, peut-être sur le temps des dernières générations, mais il me faut l’aide d’EL-SHADDAÏ, car le sujet est complexe et il faut que je sois le plus près de la vérité, sinon en attendant sur les Enseignements de Jésus le Nazaréen.

Pour le moment soyez en accord avec votre conscience et essayez d’avoir un « Esprit SAIN » pour prier ce Dieu seul et unique son fils étant notre médiateur, lui qui doit attendre son couronnement comme notre Roi sur la Terre après les terribles tribulations des dernières générations.

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

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