Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Fêtes Chrétiennes – Jour de l’An – Jour de l’An fête Païenne ou Chrétienne ?

Posté : 30 décembre, 2019 @ 5:24 dans Fêtes Chrétiennes de Noël et An | Pas de commentaires »

Fête du Jour de l’an 2020

 

 

 

Jour de l’AN, Fête païenne ou Chrétienne ?

 

 

Baptême ou circoncision de Jésus le Nazôréen

 

 

 

 

 

Jésus le Nazôréenest hébreu, juif en français, et le huitième jour après sa naissance il doit être offert à EL-SHADDAÏpar la circoncision, donc s’il est né un 25 décembre le baptême par la circoncision doit avoir lieu le 1er Janvier.

Autour du Bassin Méditerranéen, en montant jusqu’en Europe centrale, disons comme frontière les fleuves, d’un côté le Danube, le Rhin, l’ile Angle, de l’autre l’Indus, toute l’Asie Mineure, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord les Empires se font et se défont, Mèdes, Perses, Assyriens, Babyloniens, Grecques et Romains. Les divinités changent souvent de nom, tout en gardant leur statut originel tel que Cybèle, Reine des Cieux,nommée aussi Astarté déesse de Babylone, tout comme Tammuz qui est Adonis chez les Grecs.

Quels étaient les marques de festivités générales dans ces pays et régions du Solstice d’Hiver et de la nouvelle année sachant que toutes ces festivités ont eu pour berceau la Mésopotamie, en particulier la ville de Babylone, l’Égypte, la Grèce et pour terminer Rome.Celte-Cüchulainn  au combat, mythologie

Commençons par les festins, la ripaille !

Isaïe LXV :11-12

« Quant à vous tous qui abandonnez Yahvé, qui oubliez ma montagne sainte, qui dressez à Gad une table, qui versez à pleine coupe des mixtures pour Meni, je vous destinerai à l’épée, tous, vous courberez l’échine pour être massacrés, car j’ai appelé et vous n’avez pas répondu, j’ai parlé et vous n’avez pas écouté; vous avez fait ce qui est mal à mes yeux, vous avez choisi ce qui me déplaît. »

En Écosse et dans les pays Scandinaves les humains fêtaient le dernier jour de l’année, nommé Hogmanay, qui est toujours de rigueur aujourd’hui simplement que le vin nouveau est remplacé par un grand verre de whisky.

Les racines de Hogmanay remontent peut-être aux fêtes païennes du Solstice d’Hiver parmi les scandinaves, incorporant les coutumes de la célébration gaélique du nouvel an, Samhain. En Europe, elles étaient devenues les fêtes des Saturnales, un évènement festif romain de l’hiver. 

Les vikingsfêtaient Yule, qui contribua plus tard aux douze jours de Noël, ou Daft Days,  « jours stupides », comme ils étaient parfois appelés en Écosse. Les festivités de l’hiver devinrent clandestines avec la Réforme Protestante en 1545 environ, mais furent tolérées à la fin du XVIIème siècle.

Dans le sud de l’Écosse, la communauté sait qu’à Hogmanay, ou la veille du nouvel an, parmi ceux qui observent encore les vieilles coutumes, ils préparaient une table avec des gâteaux et autres friandises qu’ils offraient, certains distribuant des galettes de gruau et de fromage à ceux qui n’en voyaient jamais, qu’à cette occasion, le tout accompagné d’une boisson forte entrant pour une large part dans le menu du jour.

Rel-Circoncision de JésusIl y a de nombreuses coutumes, nationales comme locales, associées avec Hogmanay. La coutume nationale la plus courante est la pratique du first-footing, prenant place immédiatement après minuit. Ceci consiste à être la première personne à franchir le pas-de-porte d’un ami ou voisin, et fait souvent intervenir le don d’un cadeau symbolique comme du sel, moins courant actuellement, du charbon, un whisky ou un petit pain noir, sorte de gâteau riche avec des fruits confis. Ce don vise à apporter différents types de chance au propriétaire de la maison.

Dans la mythologie scandinave, Yule est le moment de l’année où Heimdall, de son trône situé au pôle Nord, accompagné des Æsirs, l’Ansuzgardaraiwo, revient visiter ses enfants, les descendants de Jarl l’un des innombrables noms d’Odin. Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux qui ont bien agi durant l’année, et laissent un présent dans leur chaussette. Cette fête nordique et scandinave durait douze jours, du Solstice d’Hiver à la nouvelle année

Quand le christianisme commença son expansion en pays scandinaves et nordiques au IX siècle, les Prélats de cette religion associèrent rapidement cette fête païenne importante en la christianisant avec la naissance de Jésus-Christ.

Babylone au XVIIIème siècle av. l’EC., était le centre du monde civilisé. Cette ville, où plutôt cette région était le centre de la propagation du paganisme jusqu’aux extrémités de la Terre.

Ainsi les coutumes du Solstice d’Hiver qui existent encore aujourd’hui sous l’appellation « Fêtes de Noël et de Fin d’Année »jettent une lumière étonnante sur les révélations de la grâce faite à toute la Terre, au sens spirituel, prouvant à l’humanité qui veut bien réfléchir, le pouvoir de SAMMAËL qui se nomme aussi Béliar, Mastéma, Satan, Belzébuth, plus tous les autres, et ses émissaires Shémêhaza, Hermoni, Baraqiel, Aratagif, Kokabiel, Sahriel,etc …, sur l’humain, en l’influençant sur l’idolâtrie, les science occultes comme l’astrologie, la divination, le spiritisme, le charme et l’enchantement pour travestir la vérité.

Vous mes semblables, sans entrer dans toutes ces sciences occultes, je peux certifier que SAMMAËL à d’énormes pouvoir sur la race humaine, qu’il peut, ce servant d’humain, se déguiser en « Ange de Lumière »,mais qu’il peut au moyen des ondes existantes autour de la planète Terre, faire apparaître une « Madone »,mais aussi jouer le rôle antique des guérisseurs, comme à Lourdes où dans d’autres lieux de la Terre, les « Marchands du Temple » faisant fortune par le manque de raisonnement de la race humaine.

Oui ! Comme souvent je l’écris, l’humain est responsable de lui individuellement. Ne faites pas comme Ève ou Adam en rejetant sa propre faute sur autre chose, ayez le courage de reconnaître votre faute, votre péché, cette action est le début du sentier qui mène à ce Dieu unique, votre dieu« Dieu » que je nomme EL-SHADDAÏ.

D’après les poètes latins Ovide, Fastes, Virgile, Énéide, Saturne détrôné par son fils Jupiter, et réduit à la condition de simple mortel, vint se réfugier en Italie, dans le Latium, où il rencontra le dieu du commencement, Janus. Avec lui, il inventa l’âge d’or : l’égalité des conditions fut rétablie ; aucun homme n’était au service d’un autre. C’était pour rappeler la mémoire de cet âge heureux que les humains célébraient à Rome et dans l’Empire, les Saturnales, d’abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 17 au 25 décembre.

Pendant ces fêtes, ils suspendaient la puissance des maîtres sur leurs esclaves, et ceux-ci avaient le droit de parler et d’agir en toute liberté. Tout ne respirait alors que le plaisir et la joie. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances. Il n’était permis ni d’entreprendre aucune guerre, ni d’exécuter un criminel, ni d’exercer d’autre art que celui de la cuisine. Ils s’envoyaient des présents, et ils donnaient de somptueux repas. De plus tous les habitants de la ville cessaient leurs travaux, la population se portait en masse vers le mont Aventin, comme pour y prendre l’air de la campagne. Les esclaves pouvaient critiquer les défauts de leurs maîtres, jouer contre eux, et ceux-ci les servaient à table.

Fleurs-Glaïeul  du jardinLes hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s’offraient toutes sortes de menus-cadeaux en terre cuite. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année. Cette fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours.

Tous les Romains criaient dans la rue :

« Bonnes Saturnales ! ».

Les humains du XXème et XXIème siècle pensaient avoir tout inventé avec leur Marché de Noël, alors que tout cela existait déjà dans l’Antiquité et au Moyen-Âge !

Les Saturnales, bien entendu, honoraient Saturne, le dieu du feu, nommé Kronos ou Cronos dans la mythologie grecque. Saturne était le dieu du Soleil et des semailles parce que la chaleur de ce Soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

Venons maintenant au christianisme

Comme souvent, cela s’est passé dans les Cieux avant que ce ne soit sur Terre. Comme écrit en avant, Jésus le Nazôréen est passé dans les cieux par les stades de développement jusqu’à ce qu’il soit « mature »,qu’il ait l’âge de raison, l’âge où il devient responsable de lui-même, de ses actes.

Ce Dieu, EL-SHADDAÏ, par amour pour l’humain, envoya son Fils sur la Terre comme un humain, puisqu’il mit son spermatozoïde dans l’ovule d’une femme qui fut rendu parfaite de corps, après avoir, à l’âge de trois ans supprimé la tare adamique.

Protévangile de Jacques XIX : 1-3, XX : 1-4 cela commence par une discussion entre la Sage-Femme et Joseph

19.1. Et je vis une femme qui descendait de la montagne et elle m’interpella :

« Eh, l’homme, où vas-tu ? »

« Je vais chercher une sage-femme juive. »

« — Es-tu d’Israël ? »

« Oui » !

« — Et qui donc est en train d’accoucher dans la grotte ? »

[Et Joseph dit à la sage-femme : « C’est Marie, ma fiancée, mais elle a conçu de l’Esprit saint, après avoir été élevée dans le temple du Seigneur. »

« C’est ma fiancée. »

« — Elle n’est donc pas ta femme ? »

« C’est Marie, celle qui a été élevée dans le temple du Seigneur. J’ai été désigné pour l’épouser, mais elle n’est pas ma femme, et elle a conçu par le « Souffle d’Intelligence. »

«— Est-ce la vérité ? »

« Viens et vois ! »

Et elle partit avec lui, et ils s’arrêtèrent à l’endroit de la grotte.

Une obscure nuée enveloppait celle-ci. Et la sage-femme dit :

«— Mon âme a été exaltée aujourd’hui car mes yeux ont contemplé des merveilles : le salut est né pour Israël. »

Aussitôt la nuée se retira de la grotte et une grande lumière resplendit à l’intérieur, que nos yeux ne pouvaient supporter. Et peu à peu cette lumière s’adoucit pour laisser apparaître un petit enfant. Et il vint prendre le sein de Marie, sa mère. Et la sage-femme s’écria :

« Qu’il est grand pour moi ce jour ! J’ai vu de mes yeux une chose inouïe. »

Et la sage-femme sortant de la grotte, rencontra Salomé et elle lui dit :

« Salomé, Salomé, j’ai une étonnante nouvelle à t’annoncer : une vierge a enfanté, contre la loi de nature. »

Et Salomé répondit :

« Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si je ne mets mon doigt et si je n’examine son corps, je ne croirai jamais que la vierge a enfanté. »

XX : 1-4

Et la sage-femme entra et dit :

« Marie, prépare-toi car ce n’est pas un petit débat qui s’élève à ton sujet. »

A ces mots, Marie se disposa. Et Salomé mit son doigt dans sa nature et poussant un cri, elle dit :

« Malheur à mon impiété et à mon incrédulité ! J’ai tenté le Dieu vivant ! Et voici que ma main se dessèche, sous l’action d’un feu. »

Et Salomé s’agenouilla devant le Maître, disant :

« Dieu de mes pères, souviens-toi que je suis de la lignée d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Ne m’expose pas au mépris des fils d’Israël, mais rends-moi aux pauvres. Car tu sais, ô Maître, qu’en ton nom je les soignais, recevant de toi seul mon salaire. »

Et voici qu’un ange d’EL-SHADDAÏ parut, qui lui dit :

« Salomé, Salomé, le Maître de toute chose a entendu ta prière. Etends ta main sur le petit enfant, prends-le. Il sera ton salut et ta joie. »

Et Salomé, toute émue, s’approcha de l’enfant, le prit dans ses bras, disant :

« Je l’adorerai. Il est né un roi à Israël et c’est lui. »

Aussitôt Salomé fut guérie, et elle sortit de la grotte, justifiée. Et voici qu’une voix parla :

« Salomé, Salomé, n’ébruite pas les merveilles que tu as contemplées, avant que l’enfant ne soit entré à Jérusalem. »

Une femme était impure pendant quinze jours après l’accouchement, donc elle ne pouvait pas donner le sein avant cette purification. Là, Marie donne le sein, après l’accouchement sans aucune douleur, à l’enfant ce qui prouve sa pureté.

Jésus-Naissance du Sauveur des humainsPar cette action EL-SHADDAÏdonne la confirmation au monde que la mère et l’enfant sont de corps parfait.

Alors pourquoi un livre comme le Nouveau Testament, livre écrit soi-disant sous « inspiration Divine », fait-il abstraction de cette perfection corporelle de Marie ainsi que de Jésus le Nazaréencelui-ci ayant été modelé en son sein, donc naissant humain sans la tare génétique donné à la descendance humaine par Adam et Ève suite à leur transgression volontaire d’une Loi d’EL-SHADDAÏ ?

Vous comprenez pourquoi les humains ont déclaré ce Livre apocryphe !

Nous sommes en 325 et le christianisme n’a pas de fête sur la naissance d’un « dieu » pendant les « Saturnales »et le « Solstice d’Hiver » en son sein.

Alors d’où vient ce nouveau « dieu », « Jésus-Christ » né un 25 décembre, lui aussi ?

Pour le moment dans tout l’Empire on fête le « Solstice d’Hiver » ainsi que la naissance des divinités Sol Invictus et Mithra.

Pour certain il faut toujours des preuves alors en voici une ci-dessous.

Justinien Ier ou Justinien le Grand, né le 11 mai483 en Illyrie, mort le 14 novembre565, fut empereurbyzantinde 527 jusqu’à sa mort en 565.

Justinien se conçoit comme l’élu de Dieu, son représentant et son vicaire sur la terre. Il se donne pour tâche d’être le champion de l’orthodoxie dans ses guerres ou dans le grand effort qu’il fait pour propager la foi orthodoxe, soit dans la façon dont il domine l’Église et combat l’hérésie[].

Il veut gouverner l’Église en maître, et, en échange de la protection et des faveurs dont il la comble, il lui impose sa volonté, se proclamant Empereur et Prêtre, comme un Pontifex-Maximus[]. L’action législative de Justinien s’inscrit dans la durée, avec une attention toute particulière pour l’Église. En effet, l’empereur est un chrétien sincère et il s’estime, le dirigeant suprême de l’Église.

Le christianisme est, d’un point de vue institutionnel et juridique, religion d’État. C’est en cela qu’il règle avec une minutie pointilleuse les conditions de recrutement des membres du clergé, leurs statuts, l’organisation de l’administration des biens ecclésiastiques.

C’est lui, l’Empereur, qui gère toute l’Église de l’époque la séparation entre l’Orient et l’Occident ne sera effective qu’au XIème siècle.

Pour mémoire le 6 Janvier était fêté à la fois la Nativité, l’Adoration des Mages et le baptême de Jésus-Christ. Seule l’Église arménienne a conservé l’usage ancien de cette date.

La première « Anno Domini » est traditionnellement considérée comme l’année qui a suivi la Nativité, c’est la première année de l’ère chrétienne dans le calendrier grégorien.

En 354, le 25 décembre devint ainsi la date où l’on commémorait la naissance de Jésus Christ, le 1er janvier, 8 jours après la Nativité, la date de la Circoncision qui est considéré par certains comme un baptême et le 2 février, 40 jours après Noël, celle de la Purificationde laVierge, c’est laChandeleur.

Dans tout ce que je viens d’écrire ci-dessus rien est biblique. Quant à la Purification de la Vierge Marie elle ne peut avoir lieu puisqu’elle est exempte de corps de la tare génétique adamiqueGalettes--Galette des Rois

En 46avant notre ère, Jules César décide que le Jour de l’An, auparavant célébré à l’équinoxe de mars, serait fixé au 1er janvier,le mois de Janus qui se trouve être le Dieu des portes et des commencements, celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

En France, le Jour de l’ann’a pas toujours été le 1er Janvier. La nouvelle année commence à cette date en vertu de l’Édit de Roussillon du 9 août 1564, promulgué par le Roi Charles IX.

Cette date du Jour de l’An, soit le premier jour d’une nouvelle année représentait dans l’Antiquité le début de la « Lumière ».En effet les humains s’apercevaient que les jours de lumière commençaient à augmenter et que les nuits représentant les « Ténèbres »diminuaient. Ce Jour de l’An était en vérité, à l’ère de Jésus le Nazôréenaprès sa mort, la vénération de son baptême, où plus exactement de sa circoncision comme le veut sa religion hébraïque, pour un mâle huit jours après sa naissance, mais voilà Jésus le Nazôréenn’est pas né un 25 décembre !

Une nouvelle année commence, alors j’espère de tout mon cœur que vous allez venir « Enfant » d’EL-SHADDAÏ. Je reconnais que ce n’est pas facile surtout à notre époque, mais croyez-vous que dans les trois premiers siècles après la mort de Jésus le Nazôréen c’était facile ? Sûrement pas ! Nous devons aimer un « DIEU »qui possède plus de sept milliards d’image, avec notre cœur et sincérité et ce Dieu ce n’est pas Jésus le Nazôréen,c’est son Pèregéniteur, mais aussi notre Père Fondateur, c’est lui que nous devons adorer, vénérer, glorifier, et son fils ? Nous devons l’aimer comme notre Roi, notre médiateur, assesseur, voilà !

Je vous souhaite bonne réjouissance et mangez, danser, chanter, mais ne buvez pas plus que vous ne pouvez le supporter, car les excès entraînent souvent l’humain sur des sentiers néfastes, en paroles et en actions et il ne lui reste de cette fête que des larmes, de l’aigreur, des remords.

Portez-vous bien !

Prenez soins de vous de votre maisonnée, de votre famille !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : Jean-Paul G. dit « GRANDELOUPO »

Fêtes Chrétienne – Noël 2019 – Naissance d’un Dieu Jésus-Christ

Posté : 21 décembre, 2019 @ 3:31 dans Fêtes Chrétiennes de Noël et An | Pas de commentaires »

Fête du Christianisme un 25 Décembre

 

 

Naissance d’un Dieu, Jésus-Christ

 

 

Le plus grand mensonge religieux

 

 

 

Noël et le 25 Décembre, le Christianisme a purement inventé cette fête pour mettre les païens dans son giron.

J’appelle cela faire un accord avec le « Diable » c’est-à-dire éloigner de la vérité d’innombrables humains.

Je certifie que le Christianisme est la religion de SAMMAËL, Prince de cette Terre, la démonstration par l’histoire ci-dessous. Après avoir lu, vous aurez beaucoup de mal à m’insulter de menteur où autres noms plus péjoratifs et grossiers.

J’aimerai que devant votre conscience vous reconnaissiez cette vérité imparable écrite ci- dessus

Le Christianisme est l’adoration du « MAL » !

A dire vrai, ma santé corporelle n’étant pas du mieux, en effet je viens du CHU de Grenoble et comme j’ai ce Cancer avancé de la peau, ils veulent toujours me couper les deux pieds, alors je n’ai pas trop de courage à chercher des textes historiques pour vous prouver l’exactitude de mes écrits, afin de vous emmener sur le sentier qui mène vers mon Maître EL-SHADDAÏ, ce Dieu unique, qui est, entre autre, le même « Dieu » que le dieu « DIEU » de tous les Chrétiens, sans aucune exception, mais aussi le « Dieu »de tous les humains de la Terre.

Jésus-Annonce de l'Ange aux bergersÉtant comme vous imparfait, je fais preuve d’égoïsme en n’écrivant pas, et je dois être un parangon pour vous, mon Maître, EL-SHADDAÏ, me laissant libre de mes actions. Pour vous, mes semblables, dans cette période où le Prince de la Terre, Sammaël, se délecte des actions et pensées humaines, je dois impérativement être un soutien moral par mes textes, vous menant sur le chemin de vérité qui est celui de ce Dieu unique EL-SHADDAÏ.

Nous sommes au Solstice d’hiver ou la nuit, c’est-à-dire les Ténèbres sont le double de la Lumière, soit le jour.

Les humains se créèrent un nombre incalculable de Dieux et de Déesses et les adorèrent à la place de l’Être Suprême, mais tous croyaient en un Dieu supérieur aux autres.

Sur toute la Terre le Soleil et la Lune représentaient les Déesses et les Dieux voilà pourquoi beaucoup de prêtrises considéraient la naissance de ces divinités au Solstice d’Hiver.

Le solstice d’Hiver était fêté sur la Terre entière comme il convenait dans la région du globe ou vous étiez. Dans l’hémisphère sud le Solstice d’Hiver se fêtait quand dans notre hémisphère Européen nous étions en été. En effet ce Solstice devait cette réputation et toutes les fêtes qui l’accompagnaient à la fin des « Ténèbres »et au renouveau de la « Lumière ».Le soleil reprenait du temps sur la nuit, et la terre se réchauffait signe du renouveau de la nature.

Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe ainsi que dans le Moyen-Orient fêtaient ce Solstice de l’Hiver. En effet c’était une période de repos, les armures étaient enlevées et les armes déposées. Les humains ne pensaient plus à la guerre. Pour le monde paysan il en était de même, les moissons terminées, le foin et le regain entassés dans les granges, les outils rangés, les bêtes rentrées à l’étable.

Toute l’Europe, le Proche et Moyen Orient, la péninsule Arabique et l’Afrique du Nord fêtaient le Solstice d’Hiver à la même période, avec un tampon de huit jours environ. Mais tous fêtaient ce phénomène astronomique qui était la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d’un nouveau cycle. À ce symbole de la renaissance du soleil était accolée la naissance d’un ou plusieurs Dieux qui portaient des noms différents selon la région ou le pays tout en étant le même.Au Saisons-La Terre au solstice d'hiver

Les Sabéens d’Arabie, qui regardaient la lune et non le soleil comme le symbole visible de l’objet favori de leur culte, observaient la même époque comme la fête de la naissance du grand libérateur.

Nous lisons dans la « Philosophie Sabéenne » de Stanley :

« Le vingt quatrième jour du dixième mois, c’est-à-dire décembre, selon le calendrier Arabe, ceux-ci célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c’est-à-dire, la Lune ».

Dans beaucoup de pays La Lune était mâle et le Soleil femelle. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des pays sémitiques, et ce Seigneur Lune était né un 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu’ils célébraient n’avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

Les Celtes, Saxons et les Nordiks, comme pour les Arabes avec leur Dieu Lune Nanna, célébraient la naissance de leur Dieu Lune, Mané, un 25 décembre.

Ci-dessous les remarques de quelques écrivains comme –KITTO, vol. IV, p. 66. — WILKINSON, vol. V, p. 10

« Le nom de Gad se rapporte au dieu de la guerre, car il signifie attaquer mais aussi celui qui assemble, et sous ces deux idées on peut l’appliquer à Nemrod, qui était un dieu soleil en tant que premier guerrier célèbre, voir la Bible dans la Genèse X, pour avoir, réuni les hommes en communautés sociales.

Le nom de Meni, celui qui compte, semble un synonyme de Cush ou Chus, couvrir ou cacher, mais aussi compter ou démontrer. Le vrai sens du nom de Cush est donc « celui qui compte ou le calculateur » car tandis que Nemrod son fils était le propagateur du système idolâtre de Babylone, il était réellement, plus tard, en qualité de Mercure, Dieu romain, le créateur de ce système, car il apprit aux hommes à s’approcher de la Divinité par des prières et des sacrifices et comme l’idolâtrie et l’astronomie sont étroitement unies, il devait être habile dans la science des nombres.

Or, Cush, est le premier qui découvrit les nombres, la géométrie, l’astronomie, les jeux de hasard, d’échecs et il était, d’après une allusion au sens du nom de Cush, probablement appelé « Nombre, le père des dieux et des hommes ». En Chaldéen le (i) prend souvent la forme du (e) final, ainsi Meni correspond à Mené, celui qui compte, en hébreu. Nebû, fils de Mardouk assimilé à la planète Mercure le dieu de Babylone, était le même dieu qu’Hermès, dieu grec, lui-même assimilé au dieu romain Mercure.

Cela montre l’emphase de la sentence divine annonçant à Balthazar son destin :

Daniel V : 25-28,

« L’écriture tracée, c’est : Mené, Mené, Teqel et Parsîn.

Voici l’interprétation de ces mots : Mené : El-Shaddaï a mesuré ton royaume et l’a livré ; Teqel : tu as été pesé dans la balance et ton poids se trouve en défaut ; Parsîn : ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses.»,

ce qui revient à dire: « Celui qui compte est compté. » La coupe était l’emblème de Cush d’où l’usage de lui verser la boisson sacrée.

Or, Mercure, le calculateur en Égypte, identifié à la lune qui sert à compter les mois, était appelé seigneur de la lune et comme distributeur du temps il tenait une branche de palmier, emblème d’une année

Ainsi, Gad était le dieu du soleil et Meni, le dieu Lune. »

Comme en Égypte ou Isis est la déesse lunaire, considéré comme une « Déesse Mère » qui serait né au Solstice d’Hiver c’est-à-dire fin décembre.

Sans beaucoup d’erreurs, je peux certifier qu’une grande partie de l’humanité, bien avant la naissance d’un certain Galiléen, fêtait le solstice d’hiver, car beaucoup de divinité étaient nés à cette époque. Le paganisme et le religieux se mélangeaient de tel manière qu’il était difficile d’établir une frontière.

Aujourd’hui au XXIème siècle, en cette période de fin d’année, au solstice de l’hiver, où la nuit fait le double du jour, la situation mondiale est exactement la même, il suffit de constater.

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion. En Afrique du Nord et au Moyen-Orient le sapin était remplacé par le palmier.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.

A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était le Dieu « Saturne »

Jésus-Roi Mage et ÉtoileLes Saturnales, bien entendu, honoraient Saturne, le dieu du feu, nommé Kronos ou Cronos dans la mythologie grecque. Saturne était le dieu du Soleil et des semailles parce que la chaleur de ce Soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens et parfois les Romains l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Kronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz, Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu », en tant que Nemrod ressuscité en la personne de son fils, Moloch ou Baal comme l’appelaient aussi les druides. Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimroth, le Nemrod de la Bible, fils de Koush, fils de Cham, fils de Noé.

Nemrod est considéré comme le père de tous les dieux babyloniens dont Mithra

Mithra est une divinité indo-européenne. Plusieurs documents hittites confirment son existence dès le IIème millénaire avant J.-C. Dans la Perse antique, le culte obtint une véritable importance.

Il se développa à Rome probablement à partir du premier siècle de notre ère, sans que l’on sache exactement quand et comment il fut introduit dans l’empire et s’est principalement répandu en Italie, en Grande Bretagne, sur le Rhin et le Danube.

Ce culte était particulièrement populaire dans les armées, essentiellement chez les soldats et les centurions bien que quelques légats soient attestés. Beaucoup d’esclaves et d’affranchis comptaient également parmi ses fidèles.

Il est à noter que la fixation à la date du 25 décembre du Solstice d’hiver est due à une erreur commise par l’astronomeSosigène, lors de la réforme du calendrier à l’initiative deJules César en 46 avant J.-C., qui fixa les débuts des saisons avec un retard de un ou deux jours par rapport à la réalité.

Ce culte à Mithra, le Mithragan, avait pris beaucoup d’ampleur à Rome, et dans les garnisons ou l’on célébrait le jour de sa naissance, victoire de la Lumière sur les Ténèbres, Soleil Invaincu, Sol Invictus, un 24 ou 25 décembre avec faste.

Le culte de ce dieu Mithra, Soleil Triomphant, eut son apogée sous l’Empereur Aurélien au IIIème siècle de notre ère.

Aurélien né le 9septembre214-215 et mort en septembre 275, est empereurromain de l’été 270 à septembre 275.

Le christianisme, dès lors, devient une religion concurrente du mithracisme, culte de Sol Invictus.

Ce culte gardera sa prestance jusqu’au début du IVème siècle. Il perdra petit à petit son influence après que Constantin le Grand suite à sa victoire au Pont de Milvius sur Maxence en 312 déclarera le christianisme comme religion de l’Empire en 325 au Concile de Nicée. 

En l’an 270, 275, sous le règne de l’Empereur Romain Aurélien le christianisme ne représente que quatre à cinq pourcents de toutes les religions du Bassin Méditerranéen.

Comme Aurélien, quarante années plus tôt, Constantin le Grand déclare le « Christianisme »religion de l’Empire et en ait le « Pontife Primat »

Constantin le Grand comme beaucoup de « Saint » de l’époque épousera la religion chrétienne par le baptême, que sur son lit de mort.

Pour le moment dans tout l’Empire on fête le « Solstice d’hiver »ainsi que la naissance des divinités Sol Invictus et Mithra.

A cette époque la fête de la naissance de Jésus le Nazaréen n’existe pas.

Jésus-naissance.Ce n’est pas Jésus-Christ qui créa le christianisme, mais un ensemble d’humains, qui, voyant cette nouvelle mouvance de « Jésus le Nazôréen », non structurée, prendre de l’ampleur, décidèrent de gérer tout cet ensemble hétéroclite par des dogmes écrits par eux qui feront force de Lois, oubliant, transformant, réécrivant les « Enseignements originels » de Jésus de Nazareth retransmis par ses Apôtres et Disciples puis par des apôtres fait apôtre par les Apôtres que l’on nommera les « Pères Apostoliques ».Ceux qui, un siècle et demi, voire deux siècles après la mort de Jésus de Nazareth, commencèrent à structurer toutes ces « assemblées » ou « églises » seront appelés les « Pères de l’Église ».

Selon l’évangile de Luc, Joseph accompagné de son épouse Marie, qui était sur le point d’accoucher, était venu à Bethléem afin de s’y faire recenser. N’ayant pas trouvé de place à l’auberge, ils s’installèrent dans une étable, dans laquelle Jésus serait né. Marie y plaça son bébé dans une crèche, mangeoire à bestiaux. La fête du Jour de la Nativité est aussi appelée plus couramment Noël.

Luc II : 1-7

« En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d’origine.

Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David, appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David.

Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte.

Or, pendant qu’ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter.

Et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. »

Histoire de rire !

Jésus le Nazaréen, est né entre -7 à -5 avant J-C., disons plutôt avant l’EC., vers la fin du mois de Septembre ou le début du mois d’Octobre puisque les bergers sont encore dans les pâturages avec leur troupeaux la nuit, la saison des pluies n’étant pas encore là.

Adam Clarke Commentary cite volume 5, page 370, édition New York :

« Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque, et de les ramener au bercail au début des premières pluies. Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, Jésus-Christ n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs la nuit. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, mois de « Tishri » en hébreu. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique. »

Confirmation par les écrits bibliques

Luc II : 8-12, 15-18, 20

« — Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit.

L’Ange d’EL-SHADDAÏ — du Seigneur — se tint près d’eux et la gloire d’EL-SHADDAÏ — du Seigneur — les enveloppa de sa clarté. Ils furent saisis d’une grande crainte.

Mais l’ange leur dit :

« Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple. Aujourd’hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David.

Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. »

Jésus-dans son berceauLe Protévangile de Jacques, livre apocryphe qui explique toutes les Nativités, celle de Marie, Mère de Jésus le Nazaréen, et celle de celui-ci, à aucun moment ne cite une commémoration de la naissance d’Emmanuel, c’est-à-dire Jésus.

Nous sommes au milieu du IVème siècle.

L’Évêque de Rome, Libère, en 354 de l’EC., décide que la chrétienté devait aussi fêter la naissance d’un « Dieu ».

Libère en déclarant officiel la naissance de Jésus le Nazôréen, dit Jésus-Christ un 25 décembre, faisait du funambulisme, renforçant la pensée dogmatique de ceux qui considéraient Jésus le Nazôréen comme un « dieu », détournant les fêtes païennes du Solstice de l’hiver, des naissances le 25 décembre des divinités Sol Invictus et Mithra en les intégrant à une fête religieuse qui en n’était pas une, puisque non existante.

L’histoire a de temps en temps une réalité comique, car une festivité païenne devenir une fête religieuse tout en restant festive à une date où aucune fête de la dite religion existe, cela tient du « miracle » si je peux m’exprimer ainsi.

La fête chrétienne de la « Nativité » date de l’AN 354.

C’est l’Évêque de Rome, Libère, qui décide en 354, que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes, célébrées autour du Solstice d’Hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient, un sermon de saint Jean Chrysostome l’atteste et, depuis la fin du IVème siècle, elle supplante la date antique du 6 janvier.

Oui ! Comme vous l’avez remarqué j’écris « Évêque et non Pape » car le Pape chrétien n’existe pas encore.

En premier un condensé historique rapide de cette fête de la Nativité, c’est-à-dire Noël.

C’est après la conversion de l’Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance de celui qui était maintenant appelé la « Lumière du Monde »et le « Soleil de Justice ».

En 425, l’empereur d’Orient Théodose IIcodifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne

En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.

En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.

En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé.

Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l’empire carolingien

En 461 en Irlande

En 604 en Angleterre

En 615 en Suisse

En 754 en Allemagne

En 865 dans les pays scandinaves

En 997 en Hongrie

A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l’Occident et de l’Orient chrétien.

Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées.

Alors voyons ensembles la dégradation des Enseignements de Jésus le Nazaréen. Là-haut, dans les Cieux, son Père et Lui-même doivent dire que ces humains sont indécrottables.

Vous ne pourrez pas nier ces faits d’histoire !

Nous voilà au XIIIème siècle.

La naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembreest entrée dans les mœurs et fait partie des dogmes indémontables des Églises Chrétiennes avec le soir du 24 décembre une « Messe de la Nuit »à minuit.

Giovanni di Pietro Bernardone1182-1226 — est un religieux catholique italien. Fils d’un riche commerçant, il mène la belle vie et organise des sorties orgiaques avec ses condisciples. Puis il participe à la guerre contre la noblesse d’Assise et de Pérouse. En 1202 il est pris et condamné à un an de prison. Pendant cette captivité il sera atteint d’une maladie « honteuse » qui calmera ses ardeurs. (maladie sexuelle de l’époque inconnue aujourd’hui)

Giovanni di Pietro Bernardone entrera en religion en l’an 1206.Rel-Crèche religieuse

Je reconnais que là …, je me suis tenue légèrement hypocrite car en écrivant ces quelques lignes ci-dessus, je me délectais ! …

En effet, ce Monsieur Bernardone est quand même un grand « SAINT » de la chrétienté puisqu’il porte le nom de « Saint François d’Assise ».

Nous devons à Monsieur d’Assise la crèche, car en 1223 il fit jouer les gens de son village de Greccio la scène de la « Nativité » auquel il ajouta le bœuf et l’âne en plus des Rois Mage, des bergers, des paysans, avec Joseph, Marie, et pour représenter l’enfant il avait mis une grande hostie dans le berceau. Tous ces gens jouèrent le jeu un 24 décembre à la messe de minuit dans une grotte de Greccio.

L’année suivante, suite à un voyage de François d’Assise chez le Sultan Damiette, les cloches furent ajoutées pour annoncer l’heure des offices et de la prière.

Tous les ans l’Ordre des Franciscains réitérait la crèche et l’hostie fut remplacée par un réel nourrisson.

Cette coutume de la crèche de Noël se propagea dans toute la chrétienté.

Ceci est l’histoire d’une fête dite religieuse alors que du début à la fin ce n’est que paganisme.

Rien, absolument rien de biblique, tout fut façonné par l’humain.

J’espère qu’un grand nombre d’entre vous, vont réfléchir à la véracité de ces textes et qui vont quitter cette religion de Sammaël pour suivre les Lois de l’Être Suprême et les Enseignements de son fils Jésus le Nazôréen.

La Bible n’a jamais interdit de faire la fête, alors faisons la fête puisque c’est une période de réjouissance et faisons continuer les « Légendes »,mais à aucun prix n’allons adorer, vénérer la naissance d’un « Dieu »quelconque, se nommerait-il Jésus-Christ.

En effet rien que de mettre un sapin dans la maison et le décorer, est une marque d’adoration à l’arbre puisque cette coutume date de deux à trois mille ans avant Jésus-Christ. Si en plus au pied vous mettez une crèche alors l’adoration est certaine.

Maintenant décorer sa maison de mille feux avec des guirlandes et des boules pour fêter la fin de l’année, là, s’il n’y a pas de signes ostentatoires d’adoration du Divinité quelconque le mal n’y ait pas.

Crèche-Basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde_de_Montréal (Copier)Alors je vous souhaite bonne réjouissance et mangez, ne buvez pas plus que vous ne pouvez supporter, car les excès entraînent souvent l’humain sur des sentiers néfastes, en paroles et en actions et il ne lui reste de cette fête que des larmes, aigreurs, remords.

Cette lecture est finie. Il reste vous et votre conscience pour venir vers ce Dieuque je nomme EL-SHADDAÏ,ce Dieu unique qui, si vous le méritez, vous ressuscitera au temps voulu pour que vous viviez dans la joie et le bonheur éternellement.

Voilà un but magnifique pour vivre sur cette Terre misérable en suivant librement les Lois de ce Dieu SHADDAÏet les Enseignements de son Fils Jésus le Nazôréen.

Portez-vous bien !

Salutations cordiales !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

Le mensonge Chrétien du 25 Décembre

Posté : 24 décembre, 2017 @ 11:42 dans Fêtes Chrétiennes de Noël et An | Pas de commentaires »

Jésus-nativity (Copier)Dans la nuit du 24 au 25 Décembre est né soi-disant un « Sauveur », alors que le suis un croyant, je sais que ce « Sauveur » est né dans le mois de Septembre et ou plus tard le milieu de mois d’Octobre quand brebis, moutons chèvres et béliers sont encore au pâturage la nuit. Cette année je ne voulais rien écrire pour cette date, et ma conscience m’a poussé à rédiger pour tous ceux qui commence à me lire, car là nous sommes en plein dans le mensonge et les dirigeants des chrétiens le savent. Alors pour un chapitre peut-être deux j’ai arrêté mes écrits sur « Les Prémices de Quelque Chose ».

J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop, alors bonne lecture

 

 

Le Mensonge Chrétien du 25 Décembre

 

La Nativité d’un Sauveur en Septembre, Octobre

 

Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe fêtaient le Solstice de l’Hiver. En effet c’était une période de repos, les armures étaient enlevées et les armes rangées. Les humains ne pensaient plus à la guerre. Pour le monde paysan il en était de même, les outils étaient rangés, les bêtes rentrées à l’étable.

Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion.

Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.Rel-Saturne

A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était les Saturnales

Les Saturnales étaient une fête qui durait du 17 au 25 décembre.

« La légende dit que Saturne détrôné et devenu simple mortel, se réfugia en Italie, dans le Latium, où il rassembla les hommes féroces éparpillés dans les montagnes et leur donna des lois. Son règne fut appelé l’âge d’or, ses paisibles sujets étant gouvernés avec douceur et équité.

 C’est pour célébrer la mémoire de cet âge heureux que Rome fête les Saturnales. »

Ces fêtes, accompagnées de grandes réjouissances en l’honneur du dieu Saturne, étaient la fête de la liberté. En effet pendant ces quelques jours les esclaves jouissaient d’une entière liberté et les rôles étaient même parfois renversés ; le maître était aux services de l’esclave. Les esclaves avaient le droit de parler et d’agir sans contrainte, libre de critiquer les défauts de leur maître. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances, les exécutions interdites. On fabriquait puis offrait de petits présents. Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours des rues, des grands chemins et des routes.

On enlevait à la statue du dieu les chaînes qu’elle portait, chaines que Jupiter lui aurait infligées, afin de contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.

Histoire de rire !

Jésus le Nazaréen, le Jésus-Christ des chrétiens, est né entre -7 à -5 avant Jésus-Christ — J-C.– vers la fin du mois de Septembre ou le début du mois d’Octobre puisque les bergers sont encore dans les pâturages avec leurs troupeaux.

Luc II : 8-12, 15-18, 20

« — Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit.

L’Ange d’EL-SHADDAÏ — du Seigneur — se tint près d’eux et la gloire d’EL-SHADDAÏ — du Seigneur — les enveloppa de sa clarté. Ils furent saisis d’une grande crainte.

Mais l’ange leur dit :

« Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple : aujourd’hui vous est né un Sauveur, qui est le Messie, dans la ville de David.

Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. »

Et il advint, quand les anges les eurent quittés pour le ciel, que les bergers se dirent entre eux :

 « Allons jusqu’à Bethléem, voyons ce qui est arrivé, que le Seigneur EL-SHADDAÏ nous a fait connaître. »

Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche.Jésus-Annonce de l'Ange aux bergers

Ayant vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit de cet enfant, et tous ceux qui les entendirent furent étonnés de ce que leur disaient les bergers.

Puis les bergers s’en retournèrent, glorifiant et louant EL-SHADDAÏ pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, suivant ce qui leur avait été annoncé. — »

Rien sur la Bible, aucun écrit ne dit qu’il faut vénérer la naissance de Jésus le Nazôréen ( Mt II : 23, Lc XVIII : 37, XXIV : 19,  Ac II : 22, III : 6 etc …)

Jusqu’au IIIème siècle les Romains fêteront les Saturnales.

Puis suite à certaines campagnes militaires, les soldats romains reviendront avec une nouvelle divinité, « Sol Invictus », Soleil Invaincu. Cette « divinité » est un mélange de la mythologie d’Apollon et d’un culte indo-européen sur la divinité de « Mithra », dieu mystère qui se serait créé lui-même à partir de la roche. Aujourd’hui en France il reste quelques vestiges de ce culte dont les Temples étaient le plus souvent des grottes naturelles décorées aux emblèmes de ce Dieu. Pour être un fidèle de ce culte au dieu Mithra, il fallait être initié par un adepte de ce Dieu.

L’empereur Aurélien — règne de 270 à 275 — pense qu’il est le protégé de l’astre majeur, Soleil, garant de la création et dispensateur de vie, gouverneur du Cosmos, lui, Aurélien, étant son représentant légal sur la Terre. Empereur de la théologie solaire, Aurélien entend refaire l’unité morale de l’Empire autour du Soleil, proposant à ses contemporains un monothéisme sur la divinité du Soleil, « Sol Invictus ».

Aurélien déclare ce « Dieu » patron principal de l’Empire romain, lui assurant une place officielle à Rome.

Il lui dédie un Temple au Champ de Mars, qui sera orné avec les butins rapportés de Palmyre. Ce temple sera servi par un collège de prêtres, les « Pontifices Solis ». Aurélien en sera le « Pontife Primat », et, en tant que tel, décrétera la date anniversaire de la naissance du Dieu « Sol Invictus » le 25 décembre.

Cette date coïncidera avec la naissance du dieu « Mithra » qui fait partie des divinités importantes de Rome.

Vous constaterez que toutes ces fêtes sont dans les jours du solstice d’hiver. Étant dans les langues latines nous pouvons nous aussi s’écrier :

« Dies natalis solis inuicti » = « Jour du Soleil Conquérant »

Les Saturnales, bien entendu, honoraient Saturne, le dieu du feu, nommé Kronos ou Cronos dans la mythologie grecque.  Saturne était le dieu du Soleil et des semailles parce que la chaleur de ce Soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

Ce culte à Mithra, le Mithragan, avait pris beaucoup d’ampleur à Rome, et dans les garnisons ou l’on célébrait le jour de sa naissance, victoire de la Lumière sur les Ténèbres, Soleil Invaincu, Sol Invictus, un 24 ou 25 décembre avec faste

En l’an 270, 275, le christianisme ne représente que quatre à cinq-pourcent de toutes les religions du Bassin Méditerranéen.

Ce culte gardera sa prestance jusqu’au début du IVème siècle. Il perdra petit à petit son influence après que Constantin le Grand suite à sa victoire au Pont de Milvius en octobre 312 sur Maxence, déclarera le christianisme religion de l’Empire en 325 au Concile de Nicée. Rel-Constantin - le Pont de Milvius

Le christianisme, dès lors, devient une religion concurrente du mithracisme, culte de Sol Invictus.

Depuis la disparition des « Pères Apostoliques », ceux-ci étant remplacé par les « Pères de l’Église », le terme « chrétien » commençant à être employé dans les écritures, nous sommes alors dans les années cent soixante-dix, cent quatre-vingt, les chrétiens sont considérés comme des cannibales et des incestueux.

Ce sont des faits historiques reconnus officiellement.

Vous, mes semblables, vous comprenez le pourquoi des persécutions.

Comme je vous l’explique souvent, toujours se transporter par l’esprit à l’ère des actions ou des faits historiques.

Le christianisme représente un faible pourcentage religieux, donc non dangereux pour les autres religions. En plus pour les dirigeants politiques cette secte n’est pas dangereuse non plus puisqu’elle enseigne « de rendre à César ce qui appartient à César ».

En dehors de la circoncision, pour être chrétien il fallait vraiment avoir la foi car il fallait faire abstraction de beaucoup de chose et surtout avouer ses fautes en public.

Début du IVème siècle, les Évêques ont commencé à structurer cette religion émergeante, le « Christianisme », en se réunissant en « Concile ». Deux évêchés commencent à s’imposer, celui de Rome que nous allons nommer Occidentale et celui de Byzance que nous appellerons Oriental.

Les dissensions sont importantes entre les deux communautés.

L’esprit de Jésus le Nazaréen est loin

Nous sommes maintenant en 312.

Constantin le Grand vient de remporter une très grande victoire au Pont de Milvius. Il doit tenir sa promesse comme quoi il se ferait « Chrétien » s’il remportait la bataille. Il rentre dans Rome comme « Empereur » et chef incontesté.

Comme Aurélien, quarante années plus tôt, Constantin déclare le « Christianisme » religion de l’Empire et en ait le « Pontife Primat »

Constantin le Grand comme beaucoup de « Saint » de l’époque épousera la religion chrétienne par le baptême, que sur son lit de mort.

Pour le moment dans tout l’Empire on fête le « Solstice d’hiver » ainsi que la naissance des divinités Sol Invictus et Mithra.

A cette époque la fête de la naissance de Jésus le Nazaréen n’existe pas.

Pourtant croyant et non croyant font tous la fête pendant une quinzaine de jours car chacun à quelque chose à fêter, les uns le sapin avec la bûche, les autres la naissance des Dieux.

Les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s’offraient toutes sortes de menus-cadeaux en terre cuite. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année. Cette fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours.

Tous les Romains criaient dans la rue :

« Bonnes Saturnales ! ».Rel-Dieu-Saturnales de Ernesto Biondi

Les humains du XXème et XXIème siècle pensaient avoir tout inventé avec leur Marché de Noël, alors que tout cela existait déjà dans l’Antiquité et au Moyen-Âge !

Nous sommes au milieu du IVème siècle.

L’Évêque de Rome, Libère, en 354 de l’EC, décide que la chrétienté devait aussi fêter la naissance d’un « Dieu ».

Libère en déclarant officiel la naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembre, faisait du funambulisme, renforçant la pensée dogmatique de ceux qui considéraient Jésus-Christ comme un « dieu », détournant les fêtes païennes du Solstice de l’hiver, des naissances le 25 décembre des divinités Sol Invictus et Mithra en les intégrant à une fête religieuse qui en n’était pas une, puisque non existante.

L’histoire a de temps en temps une réalité comique, car une festivité païenne devenir une fête religieuse tout en restant festive à une date où aucune fête de la dites religion existe, cela tient du « miracle » si je peux m’exprimer ainsi.

La fête chrétienne de la « Nativité » date de l’an 354.

Le 25 Décembre 354naissait un « Dieu » créé de toutes pièces par les humains, disons plus véridiquement, généré par un humain, chef incontesté et incontestable d’une religion, le « Christianisme ».

Par cet homme, Libère, cette religion naissante venait de se concevoir un « DIEU » du nom de « Jésus-Christ » qui venait de naître un 25 décembrecomme tous les « Dieux » païen de l’Empire Romain.

Tout ce que les prophètes prédirent se réalise en cet humain, car à partir de ce jour tout ce que Jésus le Nazaréen avait dit se trouvera détourné, transformé, et les écrits et paroles d’humains feront foi. Pour ceux qui ont eu la chance de lire les « Livres d’Hénoch », les « Prophéties de Moïse » et de trouver la « Sagesse » entre les lignes du « Nouveau Testament », la vérité prophétique leur éclaire l’esprit, la pensée, la réflexion et le raisonnement, car les « Écrits » sont en-train de se découvrir tout doucement.

« Que celui qui possède la « Sagesse » ouvre les yeux et les oreilles ! »

N’oublions pas les faits historiques !

Le « Christianisme » ne prend de l’ampleur que depuis le Concile de Nicée en l’an 325, depuis que Constantin le Grand déclare le « Christianisme » comme religion de l’empire, décrétant un nombre certain de Lois en faveur de cette religion. De plus comme tous les Empereurs qui vont succéder Constantin le Grand, ils seront les « Pontife Primat » de cette religion qui aura tantôt son siège à Rome et tantôt son siège à Constantinople anciennement Byzance, c’est-à-dire que cette religion sera pendant un temps Orientale et pendant un autre Occidentale et pendant tous ces siècles jamais, je dis bien jamais il n’y aura de « Pontife », de « Pape » à Rome, puisque ce sera l’Empereur d’Empire le « Pontife Primat » ou le « Pontifex Maximus ». A Rome, comme à Constantinople, il n’y aura qu’un évêché, du IIème au VIIIème siècle. Empereur de l’Empire Romain Occidentale Gratien refusera de porter le titre de « Pontifex Maximus » et donnera certain pouvoir religieux à l’Évêque de Rome Damas 1er, mais Théodose 1erson successeur reprendra ce titre en réunifiant les deux Empires, l’Orient et l’Occident, et le siège religieux ne sera pas Rome mais Constantinople où en 381sous son initiative et son commandement il y aura un Concile pour condamné l’arianisme pensées trinitaires difficile à comprendre comme de toute évidence la « Sainte Trinité » pilier du dogme chrétien ainsi que de l’idolâtrie chrétienne.Theodose Ier

Tout ce que je vous écris vous ne pouvez me démentir puisque c’est l’histoire du christianisme. En 381, par l’Édit de Thessaloniquele christianisme devient officiellement religion d’Empire et les persécutions s’inverse, ce sont les païens qui sont persécutés par les chrétiens, ces derniers étant aussi barbare dans les tueries et les massacres au nom de Jésus-Christ. Les « Enseignements » deJésus le Nazôréen sont loin, dans les oubliettes !

Puisque nous sommes dans les faits historiques, continuons !

Le Nouveau Testament de la Bible ne dit rien, ceux que les humains élevèrent au rang de Saint, je parle de ces Pères de l’Église, qu’ont-ils fait pour que ce 25 décembre soit la naissance de celui qu’ils nomment « Christ » ?

En premier un condensé historique rapide de cette fête de la Nativité, c’est-à-dire Noël.

C’est après la conversion de l’Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance de celui qui était maintenant appelé la      « Lumière du Monde » et le « Soleil de Justice ».

En 425, l’empereur d’Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne

En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.

En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.

En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé. Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l’empire carolingien

En 461 en Irlande

En 604 en Angleterre

En 615 en Suisse

En 754 en Allemagne

En 865 dans les pays scandinaves

En 997 en Hongrie

A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l’Occident et de l’Orient chrétien.

Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées.

Pour certain il faut toujours des preuves alors en voici une ci-dessous.

Justinien Ier ou Justinien le Grand, né le 11 mai483 en Illyrie, mort le 14 novembre565, fut empereurbyzantin de 527 jusqu’à sa mort en 565.

Justinien se conçoit comme l’élu de Dieu, son représentant et son vicaire sur la terre. Il se donne pour tâche d’être le champion de l’orthodoxie dans ses guerres ou dans le grand effort qu’il fait pour propager la foi orthodoxe chrétienne, soit dans la façon dont il domine l’Église et combat l’hérésie[].

Il veut gouverner l’Église en maître, et, en échange de la protection et des faveurs dont il la comble, il lui impose sa volonté, se proclamant Empereur et Prêtre, comme un Pontifex-Maximus[]. L’action législative de Justinien s’inscrit dans la durée, avec une attention toute particulière pour l’Église. En effet, l’empereur est un chrétien sincère et il s’estime, le dirigeant suprême de l’Église.

Le christianismeest, d’un point de vue institutionnel et juridique, religion d’État. C’est en cela qu’il règle avec une minutie pointilleuse les conditions de recrutement des membres du clergé, leurs statuts, l’organisation de l’administration des biens ecclésiastiques.

C’est lui, l’Empereur, qui gère toute l’Église de l’époque la séparation entre l’Orient et l’Occident ne sera effective qu’au XIème siècle.

Pour mémoire le 6 Janvier était fêté à la fois la Nativité, l’Adoration des Mages et le baptême de Jésus-Christ. Seule l’Église arménienne a conservé l’usage ancien de cette date.

Ces lignes sont encore une preuve que le « Pontife » de Rome, le « Pape » nommé aussi de ce titre honorifique exécrable « Très Saint Père », n’existe pas au VIème siècle. Celui qui, par dogme succède, soi-disant, à l’Apôtre Pierre qui n’a jamais été le premier Évêque de cette cité, puisqu’en l’an 60 il était Évêque d’Antioche, fait historique indémontable, ce qui fait qu’obligatoirement il y avait à Rome un autre Évêque, Pierre ne fut que le troisième ou quatrième.

N’en déplaise à certains de mes semblables, mais c’est encore le mensonge qui prédomine dans cette religion, le christianisme.Crèche de Noël, église de la Visitation (Copier)

Pour terminer, il reste l’histoire de la crèche mis sous le sapin de Noël avec le bœuf et l’âne, plus tous ces offices idolâtres dans ces Temples nommés Cathédrale, Église, Chapelle, dans la nuit du 24 au 25 Décembre.

Pour les chrétiens, Noël est la fête de la Nativité, une des fêtes religieuses les plus importantes de l’année. Chaque année, au début de l’Avent,1 à 4 semaines avant Noël, les familles catholiques installent dans leur maison une crèche qui représente la scène. La crèche sera rangée après l’Épiphanie début janvier.

La « crèche » doit théoriquement représenter le milieu dans lequel Jésus le Nazaréen serait né.

Comme la Bible fait un silence de plomb sur la naissance du Fils d’EL-SHADDAÏ, la troisième Bible sera ma référence. [Écrits Apocryphes Chrétiens]

Les parents de Jésus le Nazaréen avec les enfants de Joseph trouvent une grotte aux alentours de Bethléem. Il en existe beaucoup autour de cette ville et les voyageurs s’en servaient comme refuge pour passer la nuit, cela les protégeaient des animaux sauvages, mais aussi des humains néfastes qui ne vivent que la nuit afin de commettre leurs mauvaises actions.

C’est dans cette grotte que Marie accouchera sans douleur, sans l’aide d’une sage-femme. Quand celle-ci arrivera à la grotte, elle verra Marie donner le sein à l’enfant alors qu’une femme est considéré comme impure pendant huit jours pour un mâle et ne peut nourrir son enfant.

Voyant cela cette sage-femme voudra vérifier la « nature » de Marie. Elle s’apercevra de la virginité de Marie après l’accouchement et maudira ce jour pour son manque de confiance, son manque de foi.

Par cette action EL-SHADDAÏ donne la confirmation au monde que la mère et l’enfant sont de corps parfait.

Nous voilà au XIIIème siècle.

La naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembre est entrée dans les mœurs et fait partie des dogmes indémontables des Églises Chrétiennes avec le soir du 24 décembre une « Messe de la Nuit » à minuit.

Giovanni di Pietro Bernardone — 1182-1226 — est un religieux catholique italien. Fils d’un riche commerçant, il mène la belle vie et organise des sorties orgiaques avec ses condisciples. Puis il participe à la guerre contre la noblesse d’Assise et de Pérouse. En 1202 il est pris et condamné à un an de prison. Pendant cette captivité il sera atteint d’une maladie « honteuse » qui calmera ses ardeurs. (Maladie sexuelle de l’époque inconnue aujourd’hui)

Giovanni di Pietro Bernardone entrera en religion en l’an 1206.Jésus-Joseph & Marie vers Jérusalem (Copier)

Je reconnais que là …, je me suis tenue légèrement hypocrite car en écrivant ces quelques lignes ci-dessus, je me délectais ! …

En effet, ce Monsieur Bernardone est quand même un grand « SAINT » de la chrétienté puisqu’il porte le nom de « Saint François d’Assise ».

Nous devons à Monsieur d’Assise la crèche, car en 1223 il fit jouer les gens de son village de Greccio la scène de la « Nativité » auquel il ajouta le bœuf et l’âne en plus des Rois Mage, des bergers, des paysans, avec Joseph, Marie, et pour représenter l’enfant il avait mis une grande hostie dans le berceau. Tous ces gens jouèrent le jeu un 24 décembre à la messe de minuit dans une grotte de Greccio.

L’année suivante, suite à un voyage de François d’Assise chez le Sultan Damiette, les cloches furent ajoutées pour annoncer l’heure des offices et de la prière.

Tous les ans l’Ordre des Franciscains réitérait la crèche et l’hostie fut remplacée par un réel nourrisson.

Cette coutume de la crèche de Noël se propagea dans toute la chrétienté.

Une tradition datant du VIIème siècle faisait de la messe de Noël une succession de trois messes : la première messe s’appelait « messe des Anges», la seconde « messe des Bergers» et la troisième « messe du Verbe divin». Ces trois messes étaient mieux connues sous le nom de « messe de Minuit», « messe de l’Aurore» et « messe du Jour».

Le terme exact est « Messe de la Nuit », mais la dénomination de « Messe de Minuit » est restée dans le jargon populaire, les prélats officiants généralement à minuit.

Depuis le concile œcuménique de Vatican I en 1870 une quatrième messe fut ajoutée :

Messe de l’Emmanuel, célébrée la veille au coucher du soleil ;

Messe de la nuit ;

Messe de l’Aurore, célébrée avant le lever du jour ;

Messe du jour de Noël.

Évêque de Rome du nom de Libère,le « Pape » de cette cité n’existe pas puisque  les Empereurs Constance II, puis Julien, portent le titre de « Pontifex Maximus » de la religion d’Empire, le « Christianisme » dont ils sont les administrateurs et gestionnaires, le premier nommé aura son siège à Constantinople, donc je réitère, l’Évêque Libère en 354, déclarera la naissance d’un « Dieu » pour le christianisme, du nom de Jésus-Christ le 25 Décembre, pour être comme le monde païen, avoir la naissance d’un « Dieu » ce jour.

Les « Écrits du Nouveau Testament » furent, sans aucun doute, à partir de ce jour, redirigé dans le sens d’un « Jésus-Christ Dieu » ce qui permis de faire croire, pendant des siècles, même à celui d’aujourd’hui le XXIème, à la « Sainte Trinité » qui n’est pas plus « Sainte » que vous et moi, et qui est « Trinitaire » par la volonté des dogmes humains oubliant les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen,Fils engendré par EL-SHADDAÏ, qui n’est pas un « Dieu », reconnu par lui-même, puisque « sans son Père, il ne peut rien faire, mais ce que son Père fait il peut le faire avec l’accord de celui-ci », lisez l’évangile de Jean et là, il vous sera difficile de dire que je suis un menteur, hâbleur, bonimenteur, mythomane ou autres adjectifs qui vous viennent à l’esprit.

Par ce fait, le 25 Décembre deviendra la fête de la Nativité dans tout le monde « chrétien » et « Noël » deviendra la plus grande fête religieuse mondialeet par conséquent une des plus grandes fêtes idolâtres.

Lectrices et Lecteurs Noël va passer si vous ne prenez pas cela pour une fête religieuse, mais pour une fête païenne sans l’adoration de personne alors bonne fête, et amusez-vous bien, dans le respect d’EL-SHADDAÏ qui n’a jamais interdit à l’humain de s’amuser, au contraire puisque ses fêtes duraient sept à quinze jours, alors manger, danser, buvez le tout dans le raisonnable !

Portez-vous bien ! Prenez soin de vous !

Salutations cordiales à Tous

Sig J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 

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