Discernement Philosophie par Grandeloupo

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Fête Chrétienne – la Toussaint – 3 Jours, 3 Fêtes

Posté : 27 octobre, 2019 @ 11:59 dans Fêtes Chrétiennes | Pas de commentaires »

Fête Païenne du 31 Octobre « Halloween »

 

Et le lendemain

 

La fête chrétienne du 1er Novembre la « Toussaint »

 

Et le lendemain

 

Fête chrétienne et païenne, 2 Novembre « Fête des Morts »

 

 

Trois jours qui se suivent, trois FÊTES

 

 

Nous approchons bientôt de la fête chrétienne de la Toussaint, suivi le 2 Novembre de la fête des morts. Voilà une fête qui indirectement fait l’adoration, la vénération, la glorification, du Roi de ce monde, je parle de SAMMAËL, celui que vous considérez comme le « Prince du « Mal ». »

Druides- le spectre« Toussaint » jour d’abomination pour EL-SHADDAÏ, jour d’iniquité ou les humains vont prier des statues de pierre, de bois, de fer, représentant hommes et femmes disparus.

La « Toussaint » la plus grande fête de l’idolâtrie !

Alors vous mes semblables évitez ce jour d’entrer dans vos Temples où l’idolâtrie règne en maître et ne suivez pas ce guide imposteur, votre Curé, Abbé, Évêque, ce dernier allant officier dans un Temple de luxe comme la cathédrale.

Le lendemain vous chrétien vous devez fêter vos morts. Le plus grand jour de l’hypocrisie pour EL-SHADDAÏ, car les humains hypocritement vont aller nettoyer la tombe de leur disparu et qui restera en friche tout le restant de l’année.

Quel jour de l’hypocrisie !

Vous mes semblables ne leur ressemblez pas ! Laissez vos morts en paix, ils ne sont que poussière et si vous allez sur la tombe du souvenir choisissez un autre jour, une autre semaine, un autre mois, car la plus belle tombe et celle du cœur, personne ne le voit, personne ne le sait, sauf celui qui nous a offert le « Souffle de Vie ».

Les Celtes vécurent il y a trois mille ans dans ce qu’on appelait à l’époque, l’Irlande, l’Angleterre, la petite Bretagne, la Gaule, une partie de l’Europe Central, jusqu’en Asie Mineure en Galatie. Les Celtes étaient des adorateurs païens de la nature qui avaient un grand nombre de dieux, incluant le soleil qui, croyaient-ils, réglementait leur travail et leurs périodes de repos. Ils croyaient qu’il entretenait la Terre en conservait la beauté et faisait croître leurs récoltes.

L’immortalité de l’âme était une des croyances des anciens Celtes, ce qui explique peut-être les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

Les Celtes célébraient leur nouvelle année, le 1er Novembre, qui marquait la fin de la récolte et de l’été, la saison du soleil, et du début de l’hiver, froid et sombre qui arrivait, la saison du froid et de la noirceur.

Du 31 octobre jusqu’au 2 novembre, les Celtes célébraient un festival d’une durée de quarante-huit heures, la vigile de Samhain, on prononce, « Sô-Inne ». Ils croyaient que Samhain, le dieu païen des morts, rassemblait les âmes de ceux qui étaient morts pendant la dernière année et décidait quelle forme ils prendraient l’année suivante. Ces âmes pouvaient aussi bien avoir un corps humain, ou être condamnées à vivre dans la peau des animaux, les âmes ou les esprits les plus méchants prenant la forme de chats. En espérant tromper Samhain et lui faire donner des sentences plus légères, les adorateurs Celtes essayaient de le soudoyer en offrant des prières et des cadeaux.

dr-Druides sous les chênesL’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit : « Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. »Samhain fut un important précurseur de l’Halloween.

La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir emmagasiné les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençaient leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leur maison. Puis les Druides, les prêtres Celtes, se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient les chênes comme sacrés, et préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur « Dieu Soleil ».Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil »les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale.

Pendant le premier siècle avant et après l’EC., l’Empire romain envahit l’Irlande et les îles Britanniques, conquérant ainsi la majorité du territoire Celte. Les Romains dominèrent sur eux pendant des centaines d’années, influençant les coutumes et traditions Celtes et Anglo-Saxonnes. Pendant cette période, il y eut deux festivals romains qui se fusionnèrent au festival celte de Samhain — Feralia et Pomona. Il y a plusieurs villes américaines qui portent le nom païen de Pomona, endossant ainsi sans le savoir ce jour.

Feralia, qui était célébré le 21 février, était le jour romain destiné à honorer les morts, mais n’était en fait qu’un jour de beuverie et d’orgies populaires, un peu semblable aux autres fêtes romaines.

Le jour de Pomona, célébré le 1er novembre, l’était en l’honneur de Pomona, la déesse romaine des fruits, des arbres et de la fertilité. Son symbole sacré était la pomme.

Pendant les trois siècles suivants, les coutumes de Samhain se mélangèrent avec celles de Pomona et de Feralia. C’est-à-dire jusqu’à ce qu’ils fussent « blanchis » et « lavés » par un autre pouvoir religieux.

Pendant ce temps en Palestine un homme du nom de Jésus le Nazôréen,Nazaréen, de Nazareth, faisait parler beaucoup de lui et était réputé pour être un grand Prophète dont l’enseignement se résumait en cette phrase : « Aimez votre prochain comme vous vous aimez ! Ne fait pas à ton prochain ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse ou encore ne parle pas de la paille qui est dans l’œil de ton prochain quand tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien »

De cet homme naîtra, quelques siècles après sa mort, une religion le « Christianisme. »

Rel-Mitre et crosse pontificaleLe « Christianisme »étant devenu officiellement religion d’État en 381 au Concile de Constantinople sous l’Empereur Romain Théodose 1er — 347-395 l’Église grecque décide de fêter les « Saints », tous les chrétiens martyrs, mort pour leur foi en les déclarants « Saints », après les Apôtres et les premiers Disciples de Disciples.

Nous sommes à la fin du IVème siècle.

Anecdote

« « En 394, l’Empereur Romain Théodose 1er fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme — Les jeux ne seront rétablis que 1502 ans plus tard en Grèce —. » » 

Cette fête de la « Toussaint »a longtemps eu lieu après les Pâques ou suite à la Pentecôte. Au Vème siècle, elle est célébrée en Syrie le vendredi de Pâques[]. A Rome, une fête en l’honneur des saints et martyrs était célébrée le dimanche après la Pentecôte[].

 

Revenons à des faits authentiques, confirmés par les historiens !

Voici d’abord l’histoire de la consécration du Panthéon Temple des « Dieux »romains

Les Romains devenus maîtres de tout le Bassin Méditerranéen, de l’Europe Occidental et d’une partie de l’Asie, avaient construit un Temple énorme dans Rome, au milieu duquel ils avaient placé leur idole Mithra, Dieu de la lumière, et tout à l’entour étaient les idoles de toutes les provinces conquises la face tournée vers l’idole des Romains dont la naissance était fêtée le 25 décembre.

Mais bientôt ce Temple ne suffit plus aux Romains, qui construisirent pour chaque Dieu un Temple particulier. Comme tous les Dieux ne pouvaient pas avoir un Temple à eux dans la ville, les Romains, pour mieux étaler leur foi, construisirent en l’honneur de tous les Dieux un Temple plus admirable encore que tous les autres, qu’ils nommèrent « Panthéon ».

Pour tromper le peuple, les prêtres des petits temples contèrent que la déesse Cybèle, qui était la mère de tous les dieux, leur était apparue. Cette déesse leur aurait dit que, si Rome voulait remporter la victoire sur toutes les nations, on eût à élever, à tous les dieux, ses fils, un Temple magnifique. Ce Temple fut donc construit sur une base circulaire, pour symboliser l’éternité des dieux.

Le Panthéon de Rome fut un édifice religieux antique situé sur le Champ de Mars, construit en -27 de J-C. au début du règne d’Auguste ( -63-+14 de J-C.) sur l’ordre d’Agrippa. Endommagé par plusieurs incendies, le Temple fut entièrement reconstruit en 123-125 d’ EC sous Hadrien. Le plan du nouvel édifice est exceptionnel, sans précédent dans l’architecture romaine.

Pour vous expliquer l’importance de ce Temple voici ce qu’un écrivain Français contemporain dit :

« « J’étais remonté pour la structure même de l’édifice aux temps primitifs et fabuleux de Rome, aux temples ronds de l’Étrurie antique. J’avais voulu que ce sanctuaire de tous les Dieux reproduisît la forme du globe terrestre et de la sphère stellaire, du globe où se renferment toutes les semences du feu éternel, de la sphère creuse qui contient tout[]. C’était aussi la forme de ces huttes ancestrales où la fumée des plus anciens foyers humains s’échappait par un orifice situé au faîte. La coupole, construite d’une lave dure et légère, qui semblait participer encore au mouvement ascendant des flammes, communiquait avec le ciel par un grand trou alternativement noir et bleu. Ce temple ouvert et secret était conçu comme un cadran solaire. Les heures tournaient en rond sur ces caissons soigneusement polis par les artisans grecs ; le disque du jour y resterait suspendu comme un bouclier d’or ; la pluie formerait sur le pavement une flaque pure ; la prière s’échapperait comme une fumée vers ce vide où nous mettons les dieux. » » — Marguerite Yourcenar dans les Mémoires d’Hadrien —

Suite aux persécutions contre les païens sous Théodose 1er, le Panthéon fut fermé et tombât à l’abandon.Rel-Pantheon-JAD

Le temple abritait de nombreuses statues, dont celles d’Arès, qui est la planète Mars, père de Romulus, celle d’Aphrodite, qui est la planète Venus, divinité ancestrale de la gens Iulia, une gens est un groupe familial patrilinéaire portant le même nom descendant par les mâles d’un ancêtre commun, donc ici la descendance est les Iulii vieille famille de la Rome antique dont la descendance serait le Troyen Iule, ainsi que celle du divin Jules César. L’entrée était gardée de part et d’autre par les statues d’Auguste et d’Agrippa, tous les deux consuls en 27 av. J.-C., ce qui respectait, en apparence, la parité républicaine des pouvoirs et confirmait l’ascension d’Agrippa comme héritier potentiel d’Auguste

Alors, l’Église chrétienne sous l’Évêque de Rome Grégoire IVdécida, avec l’appui du gouvernement de Flavius Honorius, de « blanchir » la fête romaine de Feralia du 21 février, fête des morts, et celle de Lémuria du 9 au 13 maifête des Lémures, qui sont des spectres malfaisants.

Le mot « Évêque »est la transcription française du mot latin episcopus, lui-même adapté du grec episkopos qui veut dire « surveillant »,c’est-à-dire modérateur, tuteur, responsable d’une organisation.

Avant le christianisme, le terme « Évêque »était utilisé pour désigner toutes sortes d’administrateurs dans les domaines civils, financiers, militaires, judiciaires.

Le terme « Évêque »à son origine désignait dans la Secte des Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens, de Jésus de Nazareth, de Jésus le Nazaréen, un « Surveillant » un « Presbytre », qui signifie« Ancien », un « Parangon » un « Enseignant ».

L’évêque était le « Pasteur »,celui qui prenait attention à son troupeau et qui agrandissait celui-ci.

Le terme « Évêque »veut bien dire ce qu’il veut dire !

La secte de « Jésus de Nazareth »ou plus couramment des « Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens » que l’on nommera christianisme se détériore. En effet des humains se sont aperçut que l’on pouvait devenir important et riche. On commence à établir une hiérarchie pyramidale. Il y aura conflit entre le titre Évêque et Presbytreet le premier l’emportera. L’Évêque devient important, ce n’est plus un « Pasteur »,humble, généreux, c’est un « Noble »un « Roi »

Là, il y a quand même matière à réflexion !

Pour vous « Chrétien », je vais faire un peu de science religieuse, mais cette science est la vôtre, celle de votre religion —- et qui confirme tout ce que j’écris sur votre idolâtrie.

Mais combien parmi-vous sont dans l’ignorance ?

Alors, j’écris afin que vous dessilliez votre esprit !

Vous êtes responsable de vous !

Le jour de votre « Grand Sommeil », après un long voyage, pour vous rendre directement au Tribunal Céleste, vous ne pourrez pas dire : « Je ne savais pas ! »

« « –Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l’Église déclare être sûre qu’ils sont au Paradis. Ils font donc l’objet d’un culte public dit culte de dulielequel s’oppose au culte de lâtriequi n’est dû qu’à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ?

Dans le cas de Marie, mère de Jésus le Nazaréen, une exception est admise, qui se nomme hyperdulie

Le culte de dulieest, pour l’Église, le culte réservé aux « Saints »,aux « Anges »par opposition au culte delâtrie, « réservé à Dieu », et au culte d‘hyperdulie, réservé à la Vierge Marie

La lâtrieest un terme utilisé dans la théologie chrétienne, et plus particulièrement catholique, pour signifier l’adoration, forme la plus haute de l’adoration, due exclusivement à la Sainte Trinité.

Vous remarquerez qu’il est écrit « Sainte Trinité »,alors que plus haut il est écrit « réservé à Dieu ».

Tout ce que j’écris, sont des textes de l’Encyclopédie Catholique Romaine.

Et ceci est écrit de telle sorte que l’Être Suprême, que la chrétienté nomme « DIEU »,soit, comment dirai-je, incorporé à la Sainte Trinitéqui représente trois « Dieux »,le Père, le Fils, l’Esprit-Saint, contredisant l’unicité de celui que je nomme EL-SHADDAÏ,plutôt que ce nom vulgaire de « DIEU »

Rel-Pa-Ro- coupole intérieurLe culte d’hyperduliequi signifie servitude ou serviteur, est le culte rendu à la Vierge Marie, supérieur au simple culte rendu aux Saints et aux Anges. Ce terme est à distinguer de celui d’adoration ou latriequi ne convient que pour Dieu.

Pour les théologiens catholiques, la différence entre le culte de dulie et de latrie n’est pas une différence de degré, mais de nature : il y a autant de différence entre les deux, qu’entre Dieu et sa créature. Il doit aussi y avoir des degrés dans le culte de dulie : le culte du Saint lui-même est plus important que le culte d’une relique, par exemple. C’est ce qu’on appelle la dulie absolue et la dulie relative.

Le culte de dulierevêt deux formes :

La vénération : témoignage du respect dû à un Saint.

L’invocation : demande d’intercession en vue d’obtenir un avantage particulier.– » »

Je tiens bien à vous faire remarquer qu’il n’y a rien de biblique, mais le plus grave pour vous, « Chrétien »,c’est que ces textes font force de Lois dans le christianisme. De plus ces Lois chrétiennes confirment bien l’IDOLÂTRIE de cette religion puisque, il est bien écrit que « le culte du « Saints » est plus important que le culte d’une relique »

En écrivant ces textes pour vous, j’ai le cœur et l’esprit triste, car plus de trois milliards de mes semblables vont à l’errement ou à une mort spirituelle certaine. Pourquoi sont-ils sur la Terre alors qu’il ne restera plus rien d’eux ?

Et vous mes semblables qui me lisez, allez-vous enfin ouvrir les yeux et les oreilles de votre cœur ?

La vérité des textes ci-dessus est tellement évidente, alors, allez-vous continuer volontairement à suivre ce chemin de votre perte spirituelle ?

Ces écrits ci-dessus sont des Lois du Vatican, écrits par ces Cardinaux et Évêques et confirmé par le PAPE qui se dit représentant « Dieu » sur la Terre alors qu’EL-SHADDAÏ a horreur de l’idolâtrie. — voir tous les textes bibliques —

Encore une confirmation, voilà pourquoi je suis triste car j’aime mes semblables !

Vous constaterez que ce Temple, le Panthéon fut vidé de toutes les idoles de la religion païenne romaine, mais que celles-ci furent remplacées par des statuesreprésentant des martyrs déclarés « Saint ».

Dites-moi où est la différence entre une statue représentant le Dieu Mithra, nommé « idole »et une ronde-bossequi incarne un humain décédé mais que l’on appelle « Saint » ?

Il n’y a aucune différence car d’un côté ou d’un autre vous priez de la matière,donc c’est de l’idolâtrie,seul le terme change, mais quel terme ! …! …! L’une est une « idole »l’autre est un « Saint »alors que toutes les deux sont statues et destructibles.

J’appelle ceci de l’hypocrisie !Eglis-Empire Carolingien

Mais il y en a beaucoup parmi vous chrétiens, qui vont me prouver que ce n’est pas la même chose ! …

Je suis peut-être un « Païen »,mais sûrement pas un niais, et pour moi peu importe la figurine, de la pierre reste de la pierre ! …

La base des croyants se rattachent à des souvenirs, alors ils vont à la quête des reliques, ossements, vêtements, objets, etc …, des Apôtres et Disciples de la première heure et commencent à les vénérer 

Nous sommes maintenant à la fin du IIème, début du IIIème siècle. Tous ceux qui ont connu les premiers Nazôréens, les disciples des Disciples de Jésus, sont tous décédés ou à un âge avancé. Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.

La fête de la « Toussaint »n’existe pas encore.

L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’est plus, maintenant c’est l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi, celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre »n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.

On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc,, le Pape n’existe pas.

Fatigué de réprimander les Romains pour leurs réjouissances bien arrosées soi-disant pour honorer les morts et leur spectre, et souhaitant plus de convertis, l’Évêque de Rome Boniface IV en 609 apr. J.-C., déclara que Feralia ainsi que Lémuria serait une fête chrétienne. Au lieu d’honorer tous les morts, et des spectres, ils devaient maintenant honorer seulement les « Saints » décédés. Au lieu des réjouissances et de l’alcool, ce serait maintenant un jour de prières et de méditation. Au lieu de l’appeler Feralia et Lémuria, il changea le nom en « Toussaint ».Puis il changea le jour de sa célébration du 21 février au 13 mai.Boniface IV consacra, le 13 mai 610, le Panthéon de Rome à la Sainte Vierge et à tous les martyrs, date anniversaire de la dédicace de cette église. (Encyclopédie catholique).

Début du VIIème siècle la primauté de l’Évêque de Rome a été reconnu par l’Église Orthodoxe d’Orient dont l’évêché est à Constantinople, mais on parle toujours des byzantins.

Les successeurs de Boniface IV se suivent et l’Église continue à se détériorer.

Eglis-Donation des Etats de Pépin le Bref à Étienne II Évêque de RomeVIIIème siècle. Les factions chrétiennes se font la guerre spirituelle entre l’Orient et l’Occident. Les Évêques font leur loi dans leur territoire et les dogmes naissent à la vitesse des jours. L’évêché de Rome, dû sans doute à sa position impériale, dicte ses Lois sur les autres évêchés. L’Évêque de Rome Grégoire II en 727 condamne l’iconoclaste – c’est l’adoration des images et reliques des « saints »

Son successeur, Grégoire III préside un Concile au Vatican où 193 évêques participent. Ils condamnent l’attitude de l’empereur à l’égard des icônes et des images qu’il ordonne de détruire. L’une des plus importantes résolutions du Concile consiste à excommunier ceux qui défigurent l’icône du Christ, de la Vierge Marie, des Apôtres et des Saints.

Si cela n’est pas de l’hypocrisie, qu’est-ce-que c’est ! Deux poids deux mesures !

La chrétienté primitive a disparue. Le terme « église » qui signifiait « Assemblée » ait remplacé par « L’ÉGLISE » puis par « Église de ROME ».

Suite à une guerre contre les Lombards et Ravenne, ceux-ci ayant été vaincu par Pépin le Bref en 752, Roi des Francs, leur territoire fut offert à l’Évêque de Rome, Étienne II, qui prit le titre de « Pontife »c’est à dire « PAPE »et tous ces territoires furent nommés « États Pontificaux ».

Le premier « PAPE »réel de l’histoire des « papes »venait de naître. De plus l’ÉGLISE devenait officiellement « ÉTAT »dont le siège était à Rome. L’évêché de Rome portera le nom de « Saint Siège »

Maintenant je peux l’écrire, le Pape Grégoire IV en 830, ordonne que la fête de la Toussaintsoit célébrée dans le monde entier.

L’église catholique de Rome avait fait du « Panthéon » une église dédiée à Sainte-Marie des Martyrs. Ainsi, au culte des divinités romaines se substitue le culte des divinités « Saints Catholiques ».La célébration de cette « Église » était un 13 mai.

En 835, Grégoire IVdéplaça cette date anniversaire du 13 mai, au 1er Novembrepour des raisons pratiques afin que les fidèles fussent plus nombreux à cette commémoration. En effet les vendanges et les moissons étant terminées, les pèlerins pouvaient plus facilement se déplacer et se nourrir.

Alors ce jour fut la date anniversaire de la consécration de cette église, mais aussi de tous les « Saints »qui étaient à l’intérieur de celle-ci.

Rel-Mitre Papal - Benoit XVIAujourd’hui cette célébration groupe non seulement tous les Saints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Église assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans « la Gloire de Dieu », mais aussi tous ceux qui, en fait et les plus nombreux, sont dans la béa­titude divine.

Ainsi ce temple qui avait été construit pour toutes les idoles, se trouve aujourd’hui consacré à tous les « Saints » statues de pierre représentant homme ou femme ayant vécut sur la Terre, donc c’est de « l’Idolâtrie »dans sa représentation la plus réelle et flagrante, alors ? .

Pendant ce temps, les Celtes continuaient à observer la fête de leur Dieu Samhainle 1er Novembre sous une forme ou une autre. L’Église catholique s’en aperçut, et le pape Grégoire IV ordonne que cette fête, la Toussaint, soit célébrée dans le monde entier. Pour certains, c’est à l’occasion de cette décision, prise en 835, que la fête de la Toussaintest fixée au 1erNovembre. Sur le conseil de Grégoire IV, l’empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l’empire carolingien dont la majorité était de culture religieuse Celte.

Le jour prit le nom « du Jour de tous les Saints », soit la « TOUSSAINT »

Voilà comment une fête païenne Celte du 1er Novembre devint une solennité chrétienne dans tout l’Empire romain et carolingien.

Je reprends la suite de mes écrits sur la Naissance des Religions, Dégénérescence, après ma « chimio » à Grenoble, car il faut quand même faire le nécessaire pour se soigner, et la seule chose que je lui demande c’est qu’IL m’aide à supporter la souffrance, mais je suis toujours avec vous.

Portez-vous bien !

Prenez soins de vous et de votre famille, de vos amis !

Salutations cordiales à tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

Fêtes Chrétienne, l’Assomption

Posté : 14 août, 2019 @ 4:31 dans Fêtes Chrétiennes | Pas de commentaires »

Fêtes de toute la Chrétienté

 

La chrétienté a un nombre incalculable de fêtes pour ses « Saints » qui change de nom chaque année, car on en arrive à avoir des saints du nom de « Mohamed », « Lydia », « Abdoulh », etc, mais cette chrétienté à aussi un calendrier de fêtes fixes inventées par « Eux » comme celle ci-dessous.

Fête du 15 Août où les fidèles prient une statue représentant la Vierge Marie.

 

L’ASSOMPTION

 

Qu’est-ce que « l’Assomption » ?

Quelle est son origine ?

C’est une fête « Chrétienne » !

De toute la chrétienté, catholique, orthodoxe et protestante !

Aucun texte biblique ne mentionne « une élévation de Marie » nommée « Assomption » par les « Catholiques », ni une « Dormition » nommée par les « Orthodoxes ».

Au IVème siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu’il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n’est pas attestée avant le Vème siècle.

Une tradition d’un manuscrit syriaque rapporte que la mort et l’Assomption de Marie, mère de Jésus le Nazaréen a lieu à Éphèse, dans la maison connue aujourd’hui comme la « Maison de la Vierge Marie », accompagnée de l’apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, avait confié Marie.

Rel-Joachim, Anne, naissance de MarieLe fait est qu’il est à peu près certain que la Mère de Jésus le Nazaréen, Marie est décédé à Éphèse en présence de l’Apôtre Jean et que son corps ne goûta pas l’odeur de la terre et fut enlevé comme beaucoup : exemple Hénoch, Élie, Esdras, Baruch et tous ceux que j’oublie.

Reconnaissons que l’Apôtre Jean fait un silence de plomb sur la mort de Marie et de son « Élévation » aux Cieux.

Au VIème siècle, l’empereur byzantin Maurice instaure dans son empire, la fête de la «  Dormition de la Vierge Marie » chaque année à la date du 15 août.

En occident, le Concile de Mayence, en 813 instaure à son tour la fête du 15 août sous le nom de fête de l’Assomption de la Vierge Marie.

La gué-guerre commence !

Le terme « Assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre »,« enlever ».

L’Assomption de Marie est un dogme de l’Église catholique romaine {Dans son sens propre, le mot « dogme » – [ mot attesté en 1580, issu du latin ecclésiastique dogma, lui-même du grec [dogma], « opinion »] — appartient au vocabulaire philosophique et religieux. Il est d’origine philosophique puis devient religieux avec le christianisme.

Un dogme est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse qui emploiera dans certains cas la force pour l’imposer. Historiquement, le dogme a été une formulation de foi, utilisé lorsque le critère de conformité à celle-ci, devait être utilisé par le pouvoir judiciaire, lorsque le pouvoir temporel sanctionnait pénalement les déviations par rapport à l’orthodoxie.} —selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus aurait été « élevée au ciel »

Pour le moment rien n’est biblique, tout a été décrété par les humains.

Nous sommes bien dans un contexte d’idolâtrie.

Continuons pour savoir !

Le mot dormition — en grec kimisis — est usité, dans le vocabulaire chrétien pour désigner la mort des saints et des fidèles pieux, quand ce n’est pas une mort violente.

Il existe de très nombreux textes de la Dormition ou l’Assomption de Marie, mère de Jésus le Nazaréen, connus sous le titre générique de « Transitus Mariae » relatant des faits après sa mort.

On connaît, en effet, de multiples recensions de ces écrits en syriaque, grec, copte, arabe, éthiopien, latin, géorgien, arménien et slave.

Comme rien n’est dit au sujet de la fin de Marie dans le Nouveau Testament,l’influence de ces écrits a été d’autant plus considérable dans les Églises chrétiennes catholiques en Occident et orthodoxe en Orient.

Les manuscrits les plus connus et les plus anciens sur l’Assomption ou Dormition de Marie viennent d’un Pseudo-Jean écrit en grec et un Pseudo-Jacques écrit en syriaque. Il semblerait que l’écrit grec serait l’original et le plus ancien d’après les spécialistes en étude biblique. { Clavis apocryphorum Novi Testamenti, Bibliothéca hagiographica greca — Étude historico-doctrinale, Vatican 1944, p.121 }

Il y a très peu de différence entre le texte grec et syriaque. L’original grec aurait été écrit dans le courant du Vème siècle.

Comme je l’ai écrit ci-dessus la « Dormition de Marie »est le plus vieux manuscrit d’un ensemble de textes apocryphes, appelés collectivement le « Transitus Mariae » daté généralement du Vème siècle. Cet ensemble de textes connus explicitement par l’Évêque de Rome ( pape ) Gélase Ier furent, en 495-496, déclarés apocryphes, comme étant « à ne pas retenir » par celui-ci. Ce jugement portait sur la compilation et non sur la croyance qu’elle détenait en elle-même.

Vous constatez qu’il n’y a toujours rien de biblique !

Continuons les faits historiques !

Je n’invente rien !

En effet, il est bon de connaître un peu d’histoire sur ce christianisme et sur ces fêtes religieuses.

En 451à lieu le quatrième Concile œcuménique en la Basilique de Sainte Euphémie à Chalcédoine, aujourd’hui Kadiköy, un quartier chic asiatique d’Istanbul sur la rive occidentale.

Convoqué par l’empereur byzantin Marcien et son épouse l’impératrice Pulchérie le 8 octobre 451, 343 évêques, un record, dont 4 viennent d’Occident, redéfinissent la notion de personne :

a) comme le principe de différenciation relationnelle au sein du mystère d’un Dieu à la fois un et trine. (— c’est-à-dire une Trinité —)

b) comme le principe d’unité et d’identité, dans le cas des deux natures, dans la personne unique du Christ.

Pour la Vierge Marie, ce Concile décrète qu’elle sera désormais appelée« Mère de Dieu » ou « Théotokos ».

Toujours à ce Concile, l’évêque de Rome, Léon le Grand, refusera d’accepter le vingt-huitième Canon du Concile qui, en attribuant à la ville de Constantinople — Istanbul – le titre de « Nouvelle Rome », lui accordait de ce fait la primauté sur les autres patriarcats.

Par ce Concile nous voyons que la chrétienté se dessine une « Trilogie » c’est-à-dire « Un en Trois ».Rel-Jacques le juste fils d'Alphée

Ce n’est plus du monothéisme !

Mais aussi le commencement de la séparation de la chrétienté en deux Églises qui se feront la guerre. Même de nos jours ces deux clans chrétiens s’acceptent difficilement.

Les enseignements de Jésus le Nazôréen, — votre Jésus-Christ — de ses Apôtres et Disciples sont bien loin ainsi que ce onzième commandement qui est aux oubliettes.

Vous remarquerez que ces humains décrètent que Marie sera appelée « Mère de Dieu », alors que la Bible dit bien qu’il n’existe qu’un seul et unique « Dieu ».

Aucune décision prise n’est biblique !

Se n’est pas fini car il y a encore plus fort ! …

Le terme « immaculée » signifie pure et sans tache.

L’Immaculée Conception de Marie est un dogme de l’Église catholique, défini le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans sa bulle « Ineffabilis Deus »

[ — Une « bulle », que l’on appelle pontificale ou papale, est un document originel scellé par un sceau, par lequel le Pape pose un acte juridique important, une nomination épiscopale, une définition dogmatique, la convocation d’un Concile, une canonisation, etc. Le document relève du gouvernement pastoral de l’Église, et présente un intérêt pour l’ensemble des fidèles.

A l’origine, le terme désigne le sceau de métal, en plomb ou en or, attaché à un document pour l’authentifier. La chancellerie papale commence au VIème siècle à authentifier ses documents d’un sceau de plomb, — la bulla — pour les ordinaires, d’un sceau — une bulla — en or ou argent pour les plus importants.

A partir du XIIIème siècle les documents qui portaient ce sceau furent eux-mêmes nommés bulles. Depuis le XVème siècle le terme est réservé aux lettres apostoliques scellées du sceau de plomb.–]

Le dogme signifie que Marie, mère de Jésus le Nazaréen, Jésus-Christ pour vous chrétien – fut conçue exempte du « péché originel »

La bulle déclare :

« Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine, qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être cru fermement, et constamment par tous les fidèles. »

Depuis 1477 par décision du Pape Sixte IV, la naissance supposée de Marie se fête un 8 décembre ; c’est l’Immaculée Conception. Cette fête fut confirmée par Clément XI en 1708. Elle est à l’origine de la « Fête des Lumières » célébrée chaque année à Lyon à cette date.

Voyons la réalité ! Il est impératif que Marie, la femme qui façonnera l’être humain qui sera appelé de son vivant « Jésus le Nazôréen »,« Jésus de Nazareth »,« Jésus fils du Charpentier » soit parfaite de corps, c’est-à-dire sans la tare génétique d’Adam et Ève.

Le Protévangile de Jacques qui fut écrit à la fin du règne d’Hérode Antipas en Palestine dans cette période trouble où complot, trahison, était monnaie courante, d’où la destitution de ce dernier avec l’aide de son successeur, Hérode Agrippa Ier, auprès de l’Empereur Romain Caligula, qui pour finir l’exilera en Gaulle.

Joachim et Anne après vingt ans de vie commune n’avaient toujours pas de postérité et pourtant ils étaient fidèles devant EL-SHADDAÏ. Ils jurèrent devant ce dernier que si, ils avaient une postérité garçon ou fille cet enfant serait dédié à EL-SHADDAÏ.

Rel-Joachim-Anne-Murillo1661-naissance de MarieProtévangile de Jacques VII : 2-3 à VIII : 1

« 2. L’enfant eut trois ans. Joachim dit :

« Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. »

L’ordre fut suivi, et elles montèrent au temple d’EL-SHADDAÏ. Et le prêtre accueillit l’enfant et l’ayant embrassée, il la bénit et dit :

« Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, El-Shaddaï manifestera la rédemption aux fils d’Israël. »

3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l’autel. Et EL-SHADDAÏ répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d’Israël l’aima.

8.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant EL-SHADDAÏ souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe, et elle recevait sa nourriture de la main d’un ange. »

Par la bénédiction d’EL-SHADDAÏ sur les marches de l’autel, Marie était purifiée de la tare adamique et avait maintenant un corps parfait. Voici la suite

Protévangile de Jacques VIII : 2-3 à IX : 1-3

« 2. Quand elle eut quatorze ans, les prêtres se consultèrent et dirent :

« Voici que Marie a quatorze ans, dans le temple d’El-Shaddaï. Que ferons-nous d’elle, pour éviter qu’elle ne rende impur le sanctuaire du Seigneur notre Dieu ? »

Et ils dirent au grand-prêtre :

« Toi qui gardes l’autel d’EL-SHADDAÏ, entre et prie au sujet de cette enfant. Ce que le Seigneur te dira, nous le ferons. »

3. Et le prêtre revêtit l’habit aux douze clochettes pénétra dans le Saint des Saints et se mit en prière. Et voici qu’un ange d’El-Shaddaï apparut, disant :

« Zacharie, Zacharie, sors et convoque les veufs du peuple. Qu’ils apportent chacun une baguette. Et celui à qui El-Shaddaï montrera un signe en fera sa femme. »

Des hérauts s’égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette du Seigneur retentit, et voici qu’ils accoururent tous.

9.1. Joseph jeta sa hache et lui aussi alla se joindre à la troupe. Ils se rendirent ensemble chez le prêtre avec leurs baguettes. Le prêtre prit ces baguettes, pénétra dans le temple et pria. Sa prière achevée, il reprit les baguettes, sortit et les leur rendit. Aucune ne portait de signe. Or Joseph reçut la sienne le dernier. Et voici qu’une colombe s’envola de sa baguette et vint se percher sur sa tête. Alors le prêtre :

« Joseph, Joseph, dit-il, tu es l’élu : c’est toi qui prendras en garde la vierge d’EL-SHADDAÏ. »

2. Mais Joseph protesta :

« J’ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d’Israël ? »

« Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort qu’EL-SHADDAÏ a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s’entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu’ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! »

3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit :

« Marie, le temple d’El-Shaddaï t’a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. EL-SHADDAÏ te gardera. » »

Dans ce texte nous trouvons un Joseph charpentier comme un homme étant connu et ayant du travail. Ce n’est pas ce miséreux de l’iconographie biblique qui a du mal à nourrir sa famille, dans ce Protévangile de Jacques c’est absolument le contraire et personnellement j’opterai pour cette seconde solution.

Toujours avec ce Protévangile, Marie ne fut pas couverte par un « Esprit-Saint » quelconque.

Protévangile de Jacques XI : 3

« 3. Et voici que l’ange, toujours devant elle, lui répondit :

« Non, Marie. Car la puissance d’EL-SHADDAÏ te prendra sous son ombre. Aussi l’enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. »

Et Marie dit alors :

« Me voici devant lui sa servante ! Qu’il m’advienne selon ta parole. » »

Il est bien question de la puissance d’EL-SHADDAÏ qui posera le spermatozoïde dans l’ovule féminin. Tout est « SAIN », la fécondation, le corps féminin, il ne peut naître qu’un enfant « SAIN » et non comme la chrétienté « Saint », car là tout est propre, pur, cristallin, limpide, sans tache.Rel-El-Shaddaï prend Hénoch de dessus la terre

Il est prouvé que la vie de Marie fut exemplaire et qu’elle fut une grande prophétesse pour son fils unique et qu’elle n’a jamais eu d’autre enfant que celui-là, donc sans beaucoup me tromper elle resta vierge toute sa vie.

Je ne comprendrai jamais cette hypocrisie littéraire de la part des historiens et exégètes qui connaissent parfaitement les Lois du judaïsme et qui les mettent en premiers pour expliquer la vie religieuse des hébreux et qui la réfutent avec « les frères et sœurs » de Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour moi. En effet se sont les enfants males d’une famille qui donnent le statut à leur mère. Alors Jésus le Nazôréen étant un « hébreu, juif pour la langue française » qui est venu « non pour abolir la Loi mais pour l’accomplir complètement », je vois mal cet homme là, cloué sur le « Tau » de la torture romaine, confier sa mère au Disciple qu’il aimait le plus, c’est-à-dire Jean, s’il avait eu des « frères selon la chair ». Il est quand même écœurant que personne sur « Wikipédia » n’est soulevé « un lièvre aussi gros ».

Cela nous donne la certitude que Jésus le Nazôréen n’a jamais, j’écris bien jamais, eu de frères et encore moins de sœurs tout au plus des cousins germains et encore, mais sûrement des cousins par alliance ou comme l’on dit en degré.

L’Immaculée Conception n’est mentionnée dans aucun texte jugé canonique par les Églises chrétiennes.

Après la naissance revenons à la mort de Marie.

Ce que j’écris est malheureusement la vérité et l’histoire de cette religion.

Le 1er novembre 1950 l’Assomption de Marie est établie sous forme de dogme par la constitution apostolique « Munificentissimus Deus » du pape Pie XII.

« En l’autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité, nous prononçons, déclarons, et définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, la Vierge Marie, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste »

— Constitution dogmatique Munificentissimus Deus, b. 44.

Par la suite, la constitution dogmatique « Lumen gentium du Concile Vatican II de 1964 » a énoncé :

« Enfin, la Vierge Immaculée, préservée de toute tache de la faute originelle, au terme de sa vie terrestre, fut élevée à la gloire du ciel en son âme et en son corps et elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l’univers afin de ressembler plus parfaitement à son Fils, Seigneur des seigneurs et vainqueur du péché et de la mort. »

— Constitution dogmatique Lumen Gentium sur l’Eglise, b. 59

Depuis la déclaration d’infaillibilité pontificale par Vatican I en 1870, cette déclaration de Pie XII constitue la seule utilisation de l’infaillibilité papale « ex cathedra »

Je viens de vous exposer les textes des plus hauts dirigeant de la chrétienté, Évêque ou Pape.

Comme moi, vous remarquerez qu’il n’existe rien de biblique dans cette fête religieuse de l’Assomption ou Dormition. Toute cette histoire est une invention pure et simple d’êtres humains imparfaits.

Rel-Ascension de MariePour prendre Jésus le Nazaréen à témoin avec Apôtre et Disciple, — «  En l’autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité … » il faut avoir un certain sens moral mauvais, mais surtout une vanité et un orgueil inimaginable. Le blasphème ne dérange pas ces humains là !

Aller écrire que Marie est « la Mère de Dieu »,connaissant les « Écritures », il faut être un bon « Serviteur de Sammaël »,– Satan — et railler l’Ancien Testament avec une certaine insolence.

Quand je pense, que se sont ces humains qui dirigent cette Religion, que je suis heureux de l’avoir quitté et être considéré par ses fidèles comme un « Païen ».

Remarquez la fourberie des « Dirigeants » de cette « Église » qui en font une religion hypocrite. Ce n’est pas une insulte de dire et d’écrire une réalité !

En effet, en déclarant au Concile de Chalcédoine en 451, que Marie est la « Mère de Dieu », puis en 1854 qu’elle est « Immaculée », en suite en 1950 qu’elle est « Immaculée et Mère de Dieu », ces Évêques et Papes, placent Jésus-Christ — Jésus le Nazôréen pour moi — comme un « Dieu » égal à son Père.

Je ne suis pas un imbécile et je sais compter, donc « Dieu le Père » plus « Dieu le Fils » cela fait deux « Dieux », Marie étant la « Mère de Dieu, du Dieu Jésus-Christ ».

Je suis certain qu’un grand nombre de chrétiens vont réfuter ces écrits, faisant l’autruche, ce qui est une facilité pour ne pas voire volontairement la vérité.

Je suis bien obligé, par amour pour mes semblables, de leur faire remarquer que cette religion chrétienne est une religion idolâtre, et que, les Enseignements de Jésus le Nazôréen ne font plus recettes dans cette religion.

Cet interlude terminé, je reprends le cours de mes écrits.

En attendant portez-vous bien et prenez soin de vous.

Salutations cordiales.

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »

 

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